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	<title>Centre des Deux Rives</title>
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	<description>Centre de Chirurgie Digestive et Obésité des Deux Rives</description>
	<lastBuildDate>Mon, 19 Oct 2026 07:37:28 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Centre des Deux Rives</title>
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		<title>Cancer du rectum : comment se déroule la prise en charge ?</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diagnostic, radiochimiothérapie, chirurgie et stomie : les étapes de la prise en charge du cancer du rectum à Bordeaux, Floirac et Langon.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/cancer-du-rectum-comment-se-deroule-la-prise-en-charge/">Cancer du rectum : comment se déroule la prise en charge ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cancer du rectum fait partie des cancers colorectaux. Son traitement repose sur une prise en charge personnalisée, qui dépend notamment de la localisation de la tumeur, de son stade d’évolution et de l’état général du patient. Selon les situations, plusieurs traitements peuvent être associés : chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie ou traitements médicamenteux spécifiques.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, à Floirac et à Langon, la prise en charge chirurgicale s’inscrit dans un parcours de soins coordonné avec les autres professionnels de santé impliqués dans le traitement des cancers digestifs. Comprendre les étapes du diagnostic, les options thérapeutiques et le déroulement de l’intervention permet d’aborder ce parcours avec davantage de repères.</p>
<h2>Qu’est-ce que le cancer du rectum ?</h2>
<p>Le rectum constitue la dernière partie du gros intestin, juste avant le canal anal. Le cancer du rectum se développe à partir des cellules qui tapissent sa paroi interne, le plus souvent sous la forme d’un adénocarcinome.</p>
<p>Il appartient à la famille des cancers colorectaux, qui comprend également les <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/cancer-du-colon-symptomes-diagnostic-et-traitements/">cancers du côlon</a>. Toutefois, sa localisation dans le bassin, à proximité de la vessie, de la prostate ou du vagin et des muscles et nerfs qui contrôlent la continence, présente des particularités importantes pour le choix du traitement.</p>
<p>La stratégie thérapeutique doit donc tenir compte de plusieurs éléments : la taille de la tumeur, sa profondeur dans la paroi rectale, l’éventuelle atteinte des ganglions voisins et la présence ou non de métastases à distance. Ces informations permettent de déterminer les traitements les plus adaptés à chaque patient.</p>
<h2>Quels sont les symptômes du cancer du rectum ?</h2>
<p>Au début de son évolution, un cancer du rectum peut ne provoquer aucun symptôme évident. Lorsqu’ils apparaissent, les signes varient d’une personne à l’autre et peuvent également être liés à des affections bénignes.</p>
<p>Les manifestations qui doivent conduire à consulter comprennent notamment :</p>
<ul>
<li>La présence de sang rouge dans les selles ou de saignements par l’anus.</li>
<li>Des évacuations de glaires (liquide visqueux transparent) seules, ou accompagnant les selles.</li>
<li>Une modification récente et persistante du transit intestinal, avec constipation, diarrhée ou alternance des deux.</li>
<li>Une sensation d’évacuation incomplète après être allé à la selle.</li>
<li>Des envies fréquentes ou urgentes d’aller aux toilettes.</li>
<li>Des douleurs rectales ou abdominales persistantes.</li>
<li>Une fatigue inhabituelle, parfois liée à une anémie (baisse de l’hémoglobine).</li>
<li>Une perte de poids inexpliquée.</li>
</ul>
<p>Ces symptômes ne signifient pas nécessairement qu’un cancer est présent. Les <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hemorroides-quand-faut-il-consulter-un-proctologue/">hémorroïdes</a>, les <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/fissure-anale-symptomes-causes-et-traitements/">fissures anales</a> ou d’autres maladies digestives peuvent notamment provoquer certains de ces signes.</p>
<p>En revanche, il est important de ne pas attribuer automatiquement un saignement aux hémorroïdes, particulièrement lorsqu’il est nouveau, persistant ou accompagné d’autres symptômes. Une consultation médicale permet de rechercher son origine et de déterminer si des examens complémentaires sont nécessaires.</p>
<h2>Comment le diagnostic du cancer du rectum est-il établi ?</h2>
<p>Le diagnostic repose sur plusieurs examens complémentaires. Leur objectif est de confirmer la présence d’une tumeur, d’en préciser les caractéristiques et d’évaluer son extension avant de choisir le traitement.</p>
<h3>La consultation et l’examen clinique</h3>
<p>Le médecin interroge le patient sur les symptômes, leur date d’apparition et les éventuels antécédents personnels ou familiaux de cancer colorectal. Selon la situation, un examen clinique comprenant un toucher rectal peut être réalisé afin de rechercher une anomalie accessible à la palpation.</p>
<p>Cet examen ne suffit pas à établir un diagnostic définitif, mais il peut orienter les investigations suivantes.</p>
<h3>La rectoscopie ou la coloscopie avec biopsies</h3>
<p>La coloscopie permet d’examiner l’intérieur du rectum et du côlon à l’aide d’un endoscope muni d’une caméra. Cet examen se déroule sous anesthésie, il est donc indolore. Si une lésion suspecte est identifiée, des prélèvements peuvent être réalisés.</p>
<p>L’analyse de ces biopsies par un spécialiste en anatomopathologie permet de confirmer ou non la présence de cellules cancéreuses et de préciser la nature de la tumeur.</p>
<p>L’exploration du côlon dans son ensemble est également importante pour rechercher d’éventuelles lésions associées.</p>
<h3>L’IRM pelvienne et le bilan d’extension</h3>
<p>Lorsque le diagnostic de cancer du rectum est confirmé, des examens d’imagerie sont généralement nécessaires pour préparer la stratégie thérapeutique.</p>
<p>L’IRM pelvienne joue un rôle essentiel dans l’évaluation locale de la tumeur. Elle permet notamment d’étudier sa profondeur, sa proximité avec les structures voisines et l’éventuelle atteinte des ganglions régionaux.</p>
<p>Un scanner du thorax, de l’abdomen et du pelvis peut également être réalisé afin de rechercher une extension à distance, notamment au niveau du foie ou des poumons. Des analyses sanguines complètent le bilan selon les besoins.</p>
<p>L’ensemble de ces résultats permet de déterminer le stade de la maladie et de préparer une stratégie de traitement adaptée.</p>
<h2>Comment le traitement du cancer du rectum est-il décidé ?</h2>
<p>Il n’existe pas un traitement unique applicable à tous les cancers du rectum. Le choix dépend du stade de la maladie, de la position de la tumeur, de ses caractéristiques biologiques et de la situation médicale du patient.</p>
<p>La stratégie est discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP), au cours de laquelle différents spécialistes confrontent leurs analyses. Selon les besoins, cette équipe peut réunir notamment un chirurgien digestif, un oncologue médical, un oncologue radiothérapeute, un gastro-entérologue, un radiologue et un anatomopathologiste. Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives, nous participons activement aux RCP d’oncologie digestive de la clinique Tivoli-Ducos à Bordeaux.</p>
<p>Les options thérapeutiques sont ensuite expliquées au patient, avec leurs bénéfices attendus, leurs risques et leurs conséquences possibles sur la vie quotidienne. Le parcours de soins est formalisé dans un programme personnalisé de soins.</p>
<p>Cette concertation est particulièrement importante pour le cancer du rectum, car l’ordre des traitements peut varier selon les caractéristiques de la tumeur.</p>
<h2>La radiothérapie et la chimiothérapie avant la chirurgie</h2>
<p>Pour certaines tumeurs du rectum, un traitement est proposé avant l’intervention chirurgicale. Il peut associer radiothérapie et chimiothérapie, selon le stade et les caractéristiques de la maladie.</p>
<p>La radiothérapie utilise des rayonnements ciblés pour détruire les cellules cancéreuses dans la zone traitée. La chimiothérapie repose sur des médicaments qui agissent contre les cellules tumorales. Lorsqu’ils sont associés, ces traitements peuvent contribuer à réduire la tumeur et à limiter le risque de récidive locale.</p>
<p>Dans certaines situations, un traitement médicamenteux plus complet peut être proposé avant l’opération. À l’inverse, pour certaines tumeurs très précoces, une prise en charge locale ou chirurgicale sans traitement préalable peut être envisagée.</p>
<p>La réponse au traitement initial est ensuite évaluée afin d’adapter la suite du parcours. Dans des cas sélectionnés, lorsque la réponse est particulièrement favorable, une surveillance rapprochée sans chirurgie immédiate peut parfois être discutée par une équipe spécialisée. Cette option ne concerne pas tous les patients et nécessite un suivi rigoureux.</p>
<p>L’objectif est de choisir la stratégie la plus appropriée tout en préservant, autant que possible, la fonction intestinale et la qualité de vie.</p>
<h2>Comment se déroule la chirurgie du cancer du rectum ?</h2>
<p>La chirurgie vise à retirer la tumeur avec des marges de sécurité adaptées ainsi que le tissu graisseux situé autour du rectum appelé mésorectum, contenant les ganglions lymphatiques associés. Elle constitue un élément central du traitement de nombreux cancers du rectum.</p>
<h3>Les différentes techniques chirurgicales</h3>
<p>La technique dépend principalement de la localisation de la tumeur, de son étendue et de sa proximité avec les muscles responsables de la continence anale (sphincter anal et muscles releveurs de l’anus).</p>
<p>Pour certaines lésions très précoces, une exérèse locale par voie endoscopique ou transanale peut être envisagée. Elle permet de retirer une lésion sélectionnée sans procéder à une résection complète du rectum.</p>
<p>Pour d’autres tumeurs, une intervention plus étendue est nécessaire. Elle consiste à retirer la <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-du-colon-et-du-rectum/resection-recto-sigmoidienne-ablation-du-rectum/">partie du rectum atteinte</a>, avec les tissus et les ganglions concernés. La qualité de l’exérèse et le respect des structures anatomiques voisines sont des éléments importants de la prise en charge.</p>
<p>Selon les caractéristiques de la tumeur et l’expérience de l’équipe, l’intervention peut être réalisée par cœlioscopie ou par chirurgie ouverte. La coelioscopie robot-assistée permet de mener l’intervention au travers de petites incisions, avec une caméra 3D offrant une vision optimale et des instruments avec une très grande précision. Cela optimise la qualité de l’exérèse chirurgicale. Le choix de la technique est expliqué au patient lors de la consultation préopératoire.</p>
<h3>Peut-on préserver le sphincter anal ?</h3>
<p>La possibilité de conserver le sphincter anal dépend notamment de la position de la tumeur et de sa proximité avec les muscles qui assurent la continence.</p>
<p>Lorsque les conditions oncologiques le permettent, le chirurgien peut retirer la partie atteinte du rectum puis rétablir la continuité digestive en raccordant les segments intestinaux restants.</p>
<p>Lorsque la tumeur atteint le sphincter ou qu’une marge de sécurité suffisante ne peut pas être obtenue en le préservant, une intervention plus étendue peut être nécessaire. Dans certaines situations, elle implique la création d’une stomie définitive.</p>
<p>Ces décisions sont prises au cas par cas. Elles doivent intégrer à la fois les impératifs de traitement du cancer, les risques opératoires et les conséquences fonctionnelles de l’intervention. Elles sont toujours expliquées au patient en détail lors de la consultation préopératoire.</p>
<h2>Stomie temporaire ou définitive : dans quels cas ?</h2>
<p>Une stomie correspond à une ouverture réalisée sur la paroi abdominale avec un abouchement de l’intestin pour permettre l’évacuation des selles dans une poche adaptée.</p>
<p>Après certaines opérations du rectum, une stomie temporaire peut être mise en place pour protéger la zone de raccordement (ou anastomose) entre les segments intestinaux pendant sa cicatrisation. Sa fermeture peut être envisagée ultérieurement, après vérification de la bonne évolution et en fonction de la situation médicale.</p>
<p>Dans d’autres cas, notamment lorsque le sphincter anal doit être retiré, une stomie définitive peut être nécessaire.</p>
<p>L’annonce d’une stomie peut susciter des inquiétudes. Le patient bénéficie alors d’explications sur son fonctionnement, les soins nécessaires et les adaptations du quotidien. Un accompagnement par des professionnels formés, notamment les infirmiers spécialisés dans les stomies (stomathérapeutes), peut faciliter cette étape. Une stomie n’implique par la nécessité de soins infirmiers à long terme pour son utilisation: le patient peut apprendre à s’en occuper en toute autonomie.</p>
<p>La stomie n’est pas systématique après une chirurgie du cancer du rectum. Sa nécessité dépend de la localisation de la tumeur, de la nature de l’intervention et des conditions de sécurité digestive.</p>
<h2>Quelles sont les suites opératoires après une chirurgie du rectum ?</h2>
<p>La durée d’hospitalisation et la récupération varient selon le type d’intervention, les traitements reçus avant l’opération et l’état général du patient.</p>
<p>Après la chirurgie, l’équipe médicale surveille notamment la douleur, la reprise du transit intestinal, l’alimentation, la cicatrisation et l’absence de complications. Une mobilisation précoce et une reprise progressive des activités sont généralement encouragées, selon les consignes de l’équipe soignante.</p>
<p>Des troubles du transit peuvent persister pendant la récupération. Certaines personnes présentent également des changements dans la fréquence des selles, des besoins plus urgents ou une sensation d’évacuation incomplète. Lorsque le rectum a été largement retiré, ces modifications peuvent nécessiter un accompagnement spécifique.</p>
<p>La reprise du travail, des activités physiques et des habitudes quotidiennes se fait progressivement, en fonction de l’évolution individuelle. Les recommandations données à la sortie de l’hôpital doivent être suivies et toute manifestation inhabituelle signalée à l’équipe médicale.</p>
<p>Comme toute intervention majeure, la <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-oncologique/cancer-du-rectum/">chirurgie du rectum</a> comporte des risques, notamment infectieux, hémorragiques ou liés à la cicatrisation de la suture intestinale. Le chirurgien explique les risques propres à chaque situation avant l’intervention.</p>
<h2>Quel suivi après le traitement d’un cancer du rectum ?</h2>
<p>La prise en charge ne s’arrête pas à la fin de la chirurgie ou des traitements complémentaires. Un suivi régulier est nécessaire pour surveiller l’évolution de la maladie et accompagner la récupération.</p>
<p>Le programme de surveillance est adapté au stade initial du cancer, aux traitements reçus et aux résultats des examens. Il peut comprendre des consultations médicales, des analyses sanguines, des examens d’imagerie et des coloscopies à intervalles définis par l’équipe soignante.</p>
<p>Une attention particulière peut également être portée à la nutrition, au transit intestinal, à la fatigue, à la douleur et à la qualité de vie. Selon les besoins, un accompagnement psychologique, diététique ou spécialisé dans les troubles fonctionnels peut être proposé.</p>
<p>Le suivi est organisé en coordination avec les différents professionnels impliqués dans le parcours de soins, dont le médecin traitant. Il est important de respecter les rendez-vous et de signaler tout symptôme nouveau ou persistant.</p>
<h2>Consulter un chirurgien digestif à Bordeaux pour un cancer du rectum</h2>
<p>Le diagnostic d’un cancer du rectum soulève de nombreuses questions concernant les traitements, le déroulement d’une éventuelle intervention, la récupération et les conséquences sur la vie quotidienne. Une consultation spécialisée permet de faire le point sur le dossier médical, de comprendre les options envisageables et de préparer les étapes du parcours de soins.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, à Floirac et à Langon, les Docteurs <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-assenat/">Vincent Assenat</a> et <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-marc-olivier-francois/">Marc-Olivier François</a> exercent dans le domaine de la chirurgie digestive et se sont surspécialisé en chirurgie colorectale. La consultation chirurgicale permet d’évaluer la place d’une intervention dans la stratégie thérapeutique et d’expliquer ses modalités en fonction de la situation du patient.</p>
<p>Le traitement d’un cancer du rectum nécessite une coordination avec les autres spécialistes concernés. La stratégie proposée dépend des résultats du bilan, des caractéristiques de la tumeur et des recommandations de l’équipe pluridisciplinaire.</p>
<p><strong>Vous présentez des symptômes digestifs persistants ou vous avez reçu un diagnostic de cancer du rectum ?</strong> Une évaluation médicale permet de déterminer les examens et les soins nécessaires. En cas de diagnostic confirmé, le chirurgien digestif peut vous expliquer les options chirurgicales envisageables et leur place dans votre parcours de traitement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cancer du côlon : symptômes, diagnostic et traitements</title>
		<link>https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/cancer-du-colon-symptomes-diagnostic-et-traitements/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Symptômes, dépistage, coloscopie et chirurgie du cancer du côlon : la prise en charge au Centre de chirurgie digestive des Deux Rives à Bordeaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/cancer-du-colon-symptomes-diagnostic-et-traitements/">Cancer du côlon : symptômes, diagnostic et traitements</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cancer du côlon est un cancer qui se développe à partir des cellules de la paroi interne du côlon. Il fait partie des <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-oncologique/cancer-du-colon-et-du-rectum/">cancers colorectaux</a>, avec le <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-oncologique/cancer-du-rectum/">cancer du rectum</a>. Son évolution peut être progressive et silencieuse pendant longtemps, ce qui explique l’importance du dépistage et de la consultation en cas de symptômes digestifs inhabituels.</p>
<p>Lorsque des signes apparaissent, ils ne sont pas spécifiques du cancer du côlon. Une modification persistante du transit, du sang dans les selles, des douleurs abdominales ou une fatigue inhabituelle peuvent avoir de nombreuses causes. Ils doivent néanmoins conduire à consulter afin d&rsquo;en rechercher l&rsquo;origine.</p>
<p>Le diagnostic repose notamment sur la coloscopie et l’analyse des prélèvements réalisés au cours de cet examen. Une fois le cancer confirmé, différents examens permettent de déterminer son stade et d&rsquo;établir une stratégie thérapeutique adaptée. La chirurgie occupe une place centrale dans le traitement des cancers du côlon lorsqu&rsquo;une intervention est possible.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les équipes de chirurgie digestive prennent en charge les patients nécessitant une intervention chirurgicale dans le cadre de pathologies du côlon, en lien avec les autres spécialistes impliqués dans le parcours de soins.</p>
<h2>Qu’est-ce que le cancer du côlon ?</h2>
<p>Le cancer du côlon correspond au développement de cellules anormales et cancéreuses dans la paroi du côlon, qui constitue la majeure partie du gros intestin.</p>
<p>Dans la majorité des cas, le cancer colorectal se développe progressivement à partir d’une lésion initialement bénigne, appelée polype. Certains polypes, notamment certains adénomes ou lésions festonnées, peuvent évoluer au fil des années vers un cancer. Cette évolution explique l&rsquo;intérêt du dépistage, qui peut permettre de détecter et retirer certaines lésions avant qu&rsquo;elles ne deviennent cancéreuses.</p>
<p>Le cancer peut se développer dans différentes parties du côlon : côlon droit, côlon transverse, côlon gauche ou côlon sigmoïde. Sa localisation peut notamment influencer les symptômes et la stratégie chirurgicale.</p>
<p>Lorsque la maladie évolue, les cellules cancéreuses peuvent atteindre les ganglions lymphatiques situés à proximité de la tumeur ou, à un stade plus avancé, se propager vers d&rsquo;autres organes. Le foie et les poumons font notamment partie des sites possibles de métastases.</p>
<h2>Quels sont les symptômes du cancer du côlon ?</h2>
<p>Le cancer du côlon peut ne provoquer aucun symptôme au début de son évolution. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles le dépistage est important, même en l&rsquo;absence de gêne digestive.</p>
<p>Lorsque des symptômes apparaissent, ils peuvent notamment prendre la forme d&rsquo;une modification récente et persistante du transit intestinal. Une constipation inhabituelle, une diarrhée qui persiste ou une alternance entre diarrhée et constipation peuvent constituer des signes d&rsquo;alerte.</p>
<p>La présence de sang dans les selles doit également conduire à consulter. Le sang peut être visible, rouge ou plus foncé, mais des saignements digestifs peuvent aussi être invisibles à l&rsquo;œil nu. Une anémie (baisse de l’hémoglobine) découverte lors d&rsquo;une prise de sang peut parfois être liée à des pertes sanguines digestives chroniques.</p>
<p>D&rsquo;autres symptômes peuvent être observés :</p>
<ul>
<li>des douleurs ou des crampes abdominales persistantes ;</li>
<li>une fatigue inhabituelle ;</li>
<li>une perte de poids involontaire ;</li>
<li>une diminution de l&rsquo;appétit ;</li>
<li>des ballonnements ou une sensation abdominale inhabituelle ;</li>
<li>plus rarement, des nausées et vomissements ou des signes d&rsquo;occlusion lorsque la tumeur gêne le passage intestinal (constipation prolongé et arrêt des gaz).</li>
</ul>
<p>Ces symptômes ne signifient pas nécessairement qu&rsquo;il existe un cancer. Ils peuvent être liés à de nombreuses maladies digestives bénignes. Leur persistance ou leur association justifie toutefois un avis médical afin d&rsquo;en déterminer la cause.</p>
<h2>Quand consulter en cas de symptômes digestifs ?</h2>
<p>Il n&rsquo;est pas nécessaire d&rsquo;attendre que les symptômes deviennent importants pour consulter.</p>
<p>Une modification récente et durable du transit, la présence de sang dans les selles, une perte de poids inexpliquée ou une fatigue persistante doivent notamment être signalées à un médecin. Une consultation est d&rsquo;autant plus importante lorsque plusieurs signes sont associés ou lorsqu&rsquo;il existe des antécédents personnels ou familiaux de cancer colorectal ou de polypes.</p>
<p>Certaines situations nécessitent une prise en charge urgente. Une douleur abdominale importante associée à un ventre très gonflé, des vomissements et un arrêt des selles et des gaz peut notamment évoquer une occlusion intestinale et nécessite une évaluation médicale rapide.</p>
<p>Le cancer du côlon peut également être découvert sans symptôme, notamment dans le cadre du programme organisé de dépistage du cancer colorectal.</p>
<h2>Comment dépister le cancer du côlon ?</h2>
<p>En France, le dépistage organisé du cancer colorectal concerne les femmes et les hommes âgés de 50 à 74 ans qui ne présentent pas de risque particulier nécessitant un suivi spécifique.</p>
<p>Il repose sur un test réalisé à domicile à la recherche de sang invisible dans les selles. Ce test est proposé tous les deux ans dans le cadre du programme de dépistage organisé. Il est simple, indolore et pris en charge à 100 % par l&rsquo;Assurance Maladie.</p>
<p>Un résultat positif ne signifie pas que la personne est atteinte d&rsquo;un cancer. Il indique simplement qu&rsquo;une présence de sang a été détectée et qu&rsquo;une coloscopie doit être réalisée afin d&rsquo;en rechercher l&rsquo;origine.</p>
<p>La coloscopie peut mettre en évidence un polype, une autre lésion digestive ou une tumeur. Elle permet également de réaliser des prélèvements et, dans certaines situations, de retirer des polypes au cours du même examen.</p>
<p>Le dépistage peut également être adapté chez les personnes présentant un risque plus élevé, notamment en raison d&rsquo;antécédents personnels ou familiaux. Dans ces situations, les modalités de surveillance sont déterminées individuellement par le médecin.</p>
<h2>Comment diagnostique-t-on un cancer du côlon ?</h2>
<p>Lorsqu&rsquo;un cancer du côlon est suspecté, le diagnostic repose principalement sur la coloscopie.</p>
<p>Réalisée par un gastro-entérologue, la coloscopie permet d&rsquo;examiner directement l&rsquo;intérieur du côlon à l&rsquo;aide d&rsquo;un endoscope souple. Cet examen se déroule sous anesthésie et il est donc indolore. Si une lésion suspecte est observée, des biopsies peuvent être réalisées.</p>
<p>Les prélèvements sont ensuite analysés au laboratoire. L&rsquo;examen anatomopathologique permet de déterminer la nature de la lésion et de confirmer ou non la présence de cellules cancéreuses.</p>
<p>Une fois le diagnostic confirmé, d&rsquo;autres examens sont nécessaires afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;étendue de la maladie. Un bilan sanguin peut notamment être réalisé, avec le dosage de certains marqueurs comme l&rsquo;ACE (ou antigène carcino-embryonnaire) dans le cadre du suivi et du bilan initial.</p>
<p>Un bilan d&rsquo;imagerie est également réalisé afin de rechercher une éventuelle extension de la maladie à distance. Selon les situations, il peut notamment comprendre un scanner du thorax, de l&rsquo;abdomen et du pelvis.</p>
<h2>Comment détermine-t-on le stade du cancer du côlon ?</h2>
<p>Le stade du cancer est un élément essentiel pour déterminer le traitement le plus adapté.</p>
<p>Il tient notamment compte de la profondeur à laquelle la tumeur s&rsquo;est développée dans la paroi du côlon, de l&rsquo;éventuelle atteinte des ganglions lymphatiques voisins et de la présence ou non de métastases à distance.</p>
<p>De manière générale, les cancers de stade précoce sont limités à la paroi du côlon ou à ses tissus proches. Un cancer de stade III correspond notamment à une atteinte de ganglions voisins. Le stade IV correspond à la présence de métastases à distance.</p>
<p>Cette classification permet aux différents spécialistes de déterminer la stratégie thérapeutique. Le traitement peut ainsi être différent selon qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une tumeur localisée, d&rsquo;un cancer avec atteinte ganglionnaire ou d&rsquo;une maladie ayant développé des métastases.</p>
<h2>Quels sont les traitements du cancer du côlon ?</h2>
<p>Le traitement du cancer du côlon dépend de nombreux paramètres : localisation de la tumeur, stade de la maladie, caractéristiques biologiques de la tumeur, état général du patient et éventuelles autres maladies.</p>
<p>La prise en charge est généralement décidée de manière concertée entre plusieurs spécialistes. Elle peut associer chirurgie, chimiothérapie et, dans certaines situations, d&rsquo;autres traitements médicamenteux notamment l’immunothérapie.</p>
<p>Pour les cancers du côlon localisés pouvant être retirés complètement, la chirurgie constitue le traitement principal. Selon le stade, une chimiothérapie peut être proposée avant ou après l&rsquo;intervention.</p>
<p>Dans les formes plus avancées, notamment lorsqu&rsquo;il existe des métastases, la stratégie thérapeutique est adaptée à chaque situation. Certains patients peuvent bénéficier de traitements médicamenteux permettant de contrôler la maladie et, dans certains cas, une chirurgie des métastases peut également être discutée.</p>
<p>Même dans ces formes avancées de maladie métastatique, on peut avoir un objectif de guérison totale. Cela dépend de plusieurs facteurs, notamment le nombre de métastases, l’état général du patient, et la réponse obtenue après chimiothérapie.</p>
<h2>En quoi consiste la chirurgie du cancer du côlon ?</h2>
<p>La chirurgie consiste à retirer la partie du côlon contenant la tumeur ainsi que les ganglions lymphatiques situés dans la zone correspondante.</p>
<p>L&rsquo;intervention est appelée <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-du-colon-et-du-rectum/colectomie-resection-du-colon/">colectomie</a>. La portion de côlon retirée dépend de la localisation de la tumeur. Le chirurgien doit également respecter les principes oncologiques permettant de retirer la tumeur avec des marges adaptées et les ganglions nécessaires à l&rsquo;analyse de la maladie.</p>
<p>Après avoir retiré la partie malade du côlon, le chirurgien réalise généralement une anastomose, c&rsquo;est-à-dire une suture entre les deux extrémités intestinales restantes afin de rétablir la continuité digestive.</p>
<p>Dans certaines situations, notamment lorsque les conditions locales ou générales ne permettent pas de réaliser immédiatement cette suture, une stomie peut être nécessaire. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une dérivation temporaire ou définitive de l&rsquo;intestin vers la peau de l&rsquo;abdomen. Cela nécessite un appareillage consistant en une poche de recueil des selles, collée à la peau de l’abdomen. La nécessité d&rsquo;une stomie dépend du contexte chirurgical et de l&rsquo;état du patient. Elle demeure assez rare dans le cadre du cancer du côlon.</p>
<h2>La chirurgie du cancer du côlon peut-elle être réalisée par cœlioscopie ?</h2>
<p>Selon la localisation de la tumeur, son extension et les caractéristiques du patient, la chirurgie peut être réalisée par voie ouverte (ou laparotomie) ou par cœlioscopie.</p>
<p>La chirurgie cœlioscopique repose sur plusieurs petites incisions permettant d&rsquo;introduire une caméra et les instruments chirurgicaux dans l&rsquo;abdomen. Elle permet au chirurgien de réaliser la résection de la portion de côlon concernée tout en limitant la taille des incisions par rapport à une chirurgie ouverte. Cela permet une diminution des douleurs et une récupération plus rapide en post-opératoire.</p>
<p>Le choix de la voie d&rsquo;abord ne dépend pas uniquement de la préférence technique. Il tient compte de la situation oncologique, des antécédents chirurgicaux, de la morphologie du patient et des conditions nécessaires pour réaliser l&rsquo;intervention dans de bonnes conditions.</p>
<p>La coelioscopie peut se pratiquer avec des instruments “conventionnels” ou à l’aide de l’assistance robotique: elle permet une meilleure vision et une meilleure précision dans le gestes du chirurgien.</p>
<p>La chirurgie peut également être convertie en chirurgie ouverte lorsque cela est nécessaire pour assurer la sécurité du patient ou permettre une résection adaptée.</p>
<h2>Quelles sont les suites après une chirurgie du côlon ?</h2>
<p>Après une colectomie, une période de surveillance est nécessaire afin de contrôler la douleur, la cicatrice, la reprise du transit et l&rsquo;alimentation.</p>
<p>La reprise de l&rsquo;alimentation est progressive en fonction de l&rsquo;intervention et de l&rsquo;évolution postopératoire. La mobilisation est également encouragée rapidement, selon les recommandations de l&rsquo;équipe médicale.</p>
<p>La durée d&rsquo;hospitalisation dépend de la technique utilisée, de l&rsquo;importance de l&rsquo;intervention et de l&rsquo;état général du patient. Elle est même envisageable en <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/la-chirurgie-ambulatoire/">chirurgie ambulatoire</a> (sans nuitée à la clinique) dans des cas particuliers.</p>
<p>La pièce opératoire et les ganglions retirés lors de l&rsquo;intervention sont analysés au laboratoire. Cette analyse permet notamment de préciser le stade pathologique du cancer et de déterminer si des traitements complémentaires, comme une chimiothérapie, doivent être discutés.</p>
<p>Le suivi ne s&rsquo;arrête donc pas après l&rsquo;intervention. Il repose sur un calendrier d&rsquo;examens adapté au type de cancer, à son stade et aux traitements réalisés.</p>
<h2>Peut-on prévenir le cancer du côlon ?</h2>
<p>Il n&rsquo;est pas possible d&rsquo;éviter tous les cancers du côlon, mais certaines mesures contribuent à réduire les facteurs de risque et surtout à détecter précocement la maladie.</p>
<p>La participation au dépistage organisé entre 50 et 74 ans constitue un moyen essentiel de détecter un cancer à un stade précoce ou de repérer certaines lésions précancéreuses. Le dépistage permet notamment d&rsquo;identifier des polypes qui peuvent être retirés avant leur éventuelle transformation en cancer.</p>
<p>Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, la limitation de la consommation d&rsquo;alcool et l&rsquo;absence de tabagisme participent également à une démarche globale de prévention.</p>
<p>Les personnes présentant un risque particulier, notamment en raison d&rsquo;antécédents familiaux ou personnels, peuvent bénéficier d&rsquo;une surveillance spécifique. Il est alors important de signaler ces antécédents à son médecin afin de déterminer les modalités de suivi adaptées.</p>
<h2>Quand consulter un chirurgien digestif à Bordeaux ?</h2>
<p>La découverte d&rsquo;une tumeur du côlon ne signifie pas systématiquement qu&rsquo;une intervention chirurgicale est immédiatement nécessaire. Le parcours de soins commence par un bilan permettant de préciser le diagnostic et l&rsquo;étendue de la maladie.</p>
<p>Lorsque la chirurgie est indiquée, une consultation avec un chirurgien digestif permet d&rsquo;expliquer le principe de l&rsquo;intervention, la portion de côlon concernée, la voie d&rsquo;abord envisagée et les différentes étapes de la prise en charge.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, à Floirac, et à Langon, les Docteurs <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-assenat/">Vincent Assenat</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-pierre-brinas/">Pierre Brinas</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-marc-olivier-francois/">Marc-Olivier Francois</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-launay/">Vincent Launay</a> et <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-eva-laurent/">Eva Laurent</a> prennent en charge les pathologies digestives nécessitant une approche chirurgicale. La prise en charge du cancer du côlon s&rsquo;inscrit dans un parcours multidisciplinaire, en lien avec les gastro-entérologues, oncologues, radiologues, anatomopathologistes et autres professionnels impliqués selon la situation.</p>
<p>En cas de symptômes digestifs persistants, de sang dans les selles ou de modification inhabituelle du transit, une consultation médicale permet d&rsquo;en rechercher la cause. Il ne faut pas attendre l&rsquo;apparition de douleurs importantes pour demander un avis.</p>
<h2>Cancer du côlon : l&rsquo;importance d&rsquo;un diagnostic précoce</h2>
<p>Le cancer du côlon peut évoluer silencieusement pendant une longue période. Les symptômes, lorsqu&rsquo;ils apparaissent, peuvent être discrets et ne sont pas spécifiques de cette maladie.</p>
<p>Le dépistage organisé proposé entre 50 et 74 ans permet de rechercher du sang invisible dans les selles et d&rsquo;orienter vers une coloscopie lorsqu&rsquo;un résultat est positif. En présence de symptômes ou de facteurs de risque particuliers, le parcours diagnostique peut être différent et doit être adapté au cas par cas.</p>
<p>Lorsque le diagnostic est posé, le stade de la maladie guide la stratégie thérapeutique. La chirurgie constitue le traitement principal des cancers du côlon pouvant être retirés, avec une éventuelle chimiothérapie selon les caractéristiques et l&rsquo;extension de la maladie.</p>
<p>À Bordeaux, une consultation spécialisée permet d&rsquo;évaluer la situation, d&rsquo;expliquer les différentes étapes de la prise en charge et de déterminer, en lien avec l&rsquo;ensemble de l&rsquo;équipe médicale, le traitement le plus adapté à chaque patient.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/cancer-du-colon-symptomes-diagnostic-et-traitements/">Cancer du côlon : symptômes, diagnostic et traitements</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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		<item>
		<title>Éventration abdominale : pourquoi apparaît-elle et comment la traiter ?</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bosse sur une ancienne cicatrice ? Causes, symptômes et chirurgie de l’éventration abdominale au Centre des Deux Rives à Bordeaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/eventration-abdominale-pourquoi-apparait-elle-et-comment-la-traiter/">Éventration abdominale : pourquoi apparaît-elle et comment la traiter ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une éventration abdominale correspond à une faiblesse de la paroi abdominale qui apparaît le plus souvent au niveau d&rsquo;une ancienne cicatrice chirurgicale. Une partie du contenu de l&rsquo;abdomen peut alors faire saillie à travers cette zone fragilisée, entraînant l&rsquo;apparition d&rsquo;une bosse, d&rsquo;une gêne ou de douleurs.</p>
<p>Contrairement à une hernie qui apparaît spontanément sur une zone anatomique préexistante, l&rsquo;éventration est généralement liée à une fragilisation de la paroi après une intervention chirurgicale, même plusieurs mois ou plusieurs années auparavant. Son évolution est variable : certaines éventrations restent peu gênantes tandis que d&rsquo;autres augmentent progressivement de volume et peuvent nécessiter une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-de-la-paroi-abdominale/chirurgie-deventration/">réparation chirurgicale</a>.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les chirurgiens prennent en charge les <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-de-la-paroi-abdominale/">pathologies de la paroi abdominale</a>, notamment les éventrations. Le traitement est déterminé en fonction de la localisation et de la taille de l&rsquo;éventration, des symptômes, des antécédents chirurgicaux et de l&rsquo;état général du patient.</p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une éventration abdominale ?</h2>
<p>Une éventration est une déformation de la paroi abdominale qui survient au niveau d&rsquo;une zone ayant été fragilisée, le plus souvent par une intervention chirurgicale antérieure.</p>
<p>Lorsqu&rsquo;une incision a été réalisée dans la paroi abdominale, la cicatrice peut rester moins résistante que les tissus environnants. Avec le temps, une pression exercée de manière répétée sur la paroi peut favoriser l&rsquo;apparition d&rsquo;une faiblesse. Le contenu de l&rsquo;abdomen peut alors progressivement faire saillie à travers cette zone.</p>
<p>L&rsquo;éventration peut se présenter sous la forme d&rsquo;une petite bosse localisée ou d&rsquo;une protrusion beaucoup plus importante. Elle peut également être située à différents endroits de l&rsquo;abdomen en fonction de la cicatrice initiale : au niveau médian, sous-costal, autour du nombril ou sur le côté de l&rsquo;abdomen.</p>
<p>Elle ne doit pas être confondue avec une hernie ombilicale ou une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hernie-inguinale-symptomes-diagnostic-et-traitement/">hernie inguinale</a>, qui correspondent à d&rsquo;autres types de défauts de la paroi abdominale.</p>
<h2>Pourquoi une éventration apparaît-elle après une opération ?</h2>
<p>La cicatrisation d&rsquo;une plaie abdominale nécessite plusieurs étapes. Après une intervention, les tissus se reconstruisent progressivement mais la résistance de la cicatrice peut rester différente de celle d&rsquo;une paroi abdominale intacte.</p>
<p>Plusieurs facteurs peuvent favoriser l&rsquo;apparition d&rsquo;une éventration. Une infection de la cicatrice après l&rsquo;intervention initiale peut notamment perturber la cicatrisation. Le surpoids et l&rsquo;obésité peuvent également augmenter les contraintes exercées sur la paroi abdominale.</p>
<p>Une toux chronique, une constipation importante avec des efforts de poussée, certaines maladies ou traitements qui perturbent la cicatrisation et la reprise d&rsquo;efforts physiques importants peuvent également intervenir selon les situations.</p>
<p>Une éventration peut apparaître peu de temps après une intervention, mais également plusieurs années plus tard. La présence d&rsquo;une ancienne cicatrice abdominale ne signifie donc pas qu&rsquo;une éventration apparaîtra nécessairement, mais elle constitue le principal contexte dans lequel cette complication est observée.</p>
<h2>Quels sont les symptômes d&rsquo;une éventration abdominale ?</h2>
<p>Le signe le plus fréquent est l&rsquo;apparition d&rsquo;une masse ou d&rsquo;une bosse au niveau d&rsquo;une ancienne cicatrice abdominale.</p>
<p>Cette tuméfaction peut être particulièrement visible en position debout, lors de la toux ou lorsqu&rsquo;une personne contracte les muscles abdominaux. Elle peut parfois diminuer ou disparaître lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;allonge.</p>
<p>Une éventration peut également provoquer une sensation de tension, de pesanteur ou de tiraillement au niveau de la paroi. Certaines personnes ressentent une douleur lors des mouvements, pendant les efforts physiques ou lorsqu&rsquo;elles restent longtemps debout.</p>
<p>La gêne dépend notamment de la taille de l&rsquo;éventration et de son contenu. Une éventration volumineuse peut modifier la silhouette abdominale et devenir gênante dans certaines activités quotidiennes.</p>
<p>À l&rsquo;inverse, certaines éventrations restent totalement asymptomatiques et sont découvertes lors d&rsquo;un examen médical ou d&rsquo;un bilan réalisé pour une autre raison.</p>
<h2>Comment diagnostique-t-on une éventration ?</h2>
<p>Le diagnostic repose d&rsquo;abord sur l&rsquo;interrogatoire et l&rsquo;examen clinique.</p>
<p>Le chirurgien recherche notamment l&rsquo;existence d&rsquo;une ancienne intervention abdominale, la localisation de la cicatrice, l&rsquo;apparition de la tuméfaction et les éventuelles douleurs associées. L&rsquo;examen peut être réalisé en position debout puis allongée afin d&rsquo;observer le comportement de la masse.</p>
<p>Le médecin peut également demander au patient de tousser ou de contracter les muscles abdominaux. Ces manœuvres permettent parfois de mieux mettre en évidence le défaut de la paroi.</p>
<p>Dans certaines situations, notamment lorsque l&rsquo;éventration est volumineuse, profonde ou difficile à caractériser cliniquement, une imagerie peut être nécessaire. Un scanner abdominal peut notamment permettre de préciser la taille du défaut pariétal, son contenu et les rapports avec les structures abdominales.</p>
<p>Cette évaluation est importante avant d&rsquo;envisager une intervention afin de déterminer précisément les caractéristiques de l&rsquo;éventration.</p>
<h2>Une éventration abdominale doit-elle toujours être opérée ?</h2>
<p>Toutes les éventrations ne nécessitent pas nécessairement une intervention immédiate.</p>
<p>Lorsqu&rsquo;elle est de petite taille, peu symptomatique et stable, une surveillance peut parfois être proposée. La décision dépend toutefois de la situation de chaque patient et de l&rsquo;évolution de l&rsquo;éventration.</p>
<p>Une intervention peut être discutée lorsque l&rsquo;éventration provoque des douleurs, une gêne importante, une limitation des activités quotidiennes ou une augmentation progressive de son volume.</p>
<p>Le chirurgien prend également en compte la taille du défect de la paroi, son contenu, les antécédents opératoires et les éventuels facteurs susceptibles de compliquer la réparation.</p>
<p>L&rsquo;objectif est de mettre en balance la gêne provoquée par l&rsquo;éventration et les bénéfices attendus d&rsquo;une réparation chirurgicale, tout en évaluant les risques propres à chaque situation.</p>
<h2>Quels sont les risques d&rsquo;une éventration non traitée ?</h2>
<p>Une éventration peut rester stable pendant longtemps, mais elle peut aussi augmenter progressivement de volume.</p>
<p>L&rsquo;un des risques est l&rsquo;incarcération : une partie du contenu abdominal reste alors bloquée dans le sac de l&rsquo;éventration et ne peut plus être facilement réintégrée dans l&rsquo;abdomen.</p>
<p>Dans certaines situations, une éventration peut également s&rsquo;étrangler. Le contenu herniaire est alors comprimé au niveau du défaut de la paroi, ce qui peut compromettre sa vascularisation. Lorsqu&rsquo;une portion d&rsquo;intestin est concernée, cette situation peut entraîner une occlusion ou une souffrance intestinale.</p>
<p>Une douleur abdominale brutale et importante, une masse devenue dure et douloureuse, des nausées ou des vomissements, un ventre gonflé ou un arrêt des selles et des gaz doivent conduire à consulter rapidement. Les douleurs abdominales intenses et soudaines peuvent notamment correspondre à une situation nécessitant une prise en charge urgente.</p>
<h2>Comment traite-t-on une éventration abdominale ?</h2>
<p>Lorsque la réparation chirurgicale est indiquée, l&rsquo;objectif est de corriger le défaut de la paroi abdominale et de renforcer la zone fragilisée.</p>
<p>L&rsquo;intervention consiste généralement à réintégrer le contenu de l&rsquo;éventration dans la cavité abdominale puis à réparer le défaut pariétal. Selon la taille et la localisation de celui-ci, différentes techniques peuvent être envisagées.</p>
<p>Un renfort prothétique peut être utilisé afin de consolider la paroi abdominale. Le choix du positionnement du renfort et de la technique opératoire dépend notamment de la taille de l&rsquo;éventration, de sa localisation, de la qualité des tissus et des antécédents chirurgicaux.</p>
<p>La chirurgie peut être réalisée par voie ouverte ou, dans certaines situations, par une approche mini-invasive. Le choix de la technique est établi au cas par cas après l&rsquo;évaluation clinique et radiologique.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit donc pas d&rsquo;une intervention standardisée : une petite éventration sur une cicatrice ancienne ne sera pas nécessairement prise en charge de la même manière qu&rsquo;une éventration volumineuse ou récidivante.</p>
<h2>Comment se déroule une chirurgie de l&rsquo;éventration ?</h2>
<p>La préparation de l&rsquo;intervention dépend de l&rsquo;importance de l&rsquo;éventration et de l&rsquo;état général du patient.</p>
<p>Une consultation chirurgicale permet d&rsquo;analyser les symptômes, les antécédents opératoires et les éventuels facteurs de risque. Un bilan d&rsquo;imagerie, notamment un scanner, peut être demandé lorsqu&rsquo;il est nécessaire de préciser l&rsquo;anatomie de la paroi.</p>
<p>L&rsquo;intervention est réalisée sous anesthésie et sa durée dépend notamment de la taille et de la complexité de l&rsquo;éventration.</p>
<p>Après l&rsquo;intervention, une surveillance est mise en place afin de contrôler la douleur, la cicatrice et la reprise du transit. La durée d&rsquo;hospitalisation dépend de la technique utilisée et de l&rsquo;état du patient.</p>
<p>La reprise des activités se fait progressivement. Le délai dépend notamment de l&rsquo;importance de la réparation, du type d&rsquo;activité professionnelle et des consignes données par le chirurgien.</p>
<h2>Éventration et obésité : faut-il perdre du poids avant l&rsquo;intervention ?</h2>
<p>Le poids peut être un élément important dans la préparation d&rsquo;une chirurgie de la paroi abdominale.</p>
<p>Chez les patients présentant une obésité et une éventration complexe ou symptomatique, une perte de poids peut parfois être recommandée avant la réparation chirurgicale. L&rsquo;objectif est notamment de préparer l&rsquo;intervention dans de meilleures conditions et de prendre en compte les contraintes exercées sur la paroi abdominale.</p>
<p>La Haute Autorité de santé indique qu&rsquo;une hernie ou une éventration symptomatique ou complexe peut, chez certains patients présentant un <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique/calculez-votre-imc/">IMC</a> compris entre 35 et 40 kg/m², constituer une indication à discuter dans le cadre d&rsquo;une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/centre-obesite-gironde/">prise en charge de l&rsquo;obésité</a> lorsque le traitement chirurgical de la paroi nécessite une perte de poids préalable.</p>
<p>Cette démarche ne signifie pas que toute personne en situation de surpoids ou d&rsquo;obésité doit nécessairement perdre du poids avant une chirurgie de l&rsquo;éventration. La stratégie est adaptée au contexte médical, au poids, à la taille de l&rsquo;éventration et au projet chirurgical.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, cette dimension peut être intégrée à la réflexion lorsqu&rsquo;une éventration est associée à une problématique d&rsquo;obésité.</p>
<h2>Quelle récupération après une chirurgie de l&rsquo;éventration ?</h2>
<p>La récupération dépend principalement de la complexité de l&rsquo;intervention et de la technique utilisée.</p>
<p>Une douleur ou une sensation de tension abdominale peuvent être présentes pendant les premiers jours. La cicatrice fait également l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance particulière afin de détecter une éventuelle infection ou complication locale.</p>
<p>La reprise de la marche est généralement encouragée rapidement, selon les recommandations de l&rsquo;équipe médicale. En revanche, la reprise du sport, des exercices sollicitant fortement les muscles abdominaux et du port de charges lourdes doit être progressive.</p>
<p>Il est important de respecter les recommandations postopératoires, même lorsque la douleur diminue rapidement. La réparation de la paroi nécessite en effet une période de cicatrisation avant de reprendre certaines activités physiques.</p>
<p>Le suivi permet également de contrôler l&rsquo;évolution de la cicatrice et de rechercher d&rsquo;éventuels signes de récidive.</p>
<h2>Quand consulter pour une éventration à Bordeaux ?</h2>
<p>L&rsquo;apparition d&rsquo;une bosse au niveau d&rsquo;une ancienne cicatrice abdominale mérite une consultation médicale, en particulier si elle devient progressivement plus importante ou si elle s&rsquo;accompagne de douleurs.</p>
<p>Une consultation spécialisée permet de confirmer le diagnostic, d&rsquo;évaluer le défaut de la paroi et de déterminer si une surveillance ou une réparation chirurgicale doit être envisagée.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les patients peuvent être accompagnés dans l&rsquo;évaluation et la prise en charge des éventrations abdominales. Le bilan permet notamment de tenir compte des antécédents chirurgicaux, de la morphologie de l&rsquo;éventration et des éventuelles pathologies associées.</p>
<p>En revanche, une douleur abdominale brutale et intense, associée à une tuméfaction douloureuse qui ne se réduit plus, à des vomissements, un ventre très gonflé ou une absence de selles et de gaz doit conduire à rechercher rapidement une complication et peut nécessiter une prise en charge urgente.</p>
<h2>À retenir sur l&rsquo;éventration abdominale</h2>
<p>L&rsquo;éventration abdominale est une faiblesse de la paroi qui apparaît généralement au niveau d&rsquo;une ancienne cicatrice chirurgicale. Elle peut se manifester par une bosse, une gêne ou des douleurs, mais certaines éventrations restent longtemps asymptomatiques.</p>
<p>Le diagnostic repose principalement sur l&rsquo;examen clinique et peut être complété par une imagerie, notamment lorsque l&rsquo;éventration est volumineuse ou complexe. Lorsqu&rsquo;une réparation est indiquée, la chirurgie vise à corriger le défaut de la paroi et à la renforcer, avec une technique choisie en fonction de chaque situation.</p>
<p>Une prise en charge personnalisée est particulièrement importante lorsque l&rsquo;éventration est volumineuse, récidivante ou associée à une obésité. Dans certaines situations, une préparation spécifique, notamment une perte de poids avant la chirurgie, peut être discutée.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hernie inguinale : symptômes, diagnostic et traitement</title>
		<link>https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hernie-inguinale-symptomes-diagnostic-et-traitement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Boule dans l’aine, douleur à l’effort : diagnostic et opération de la hernie inguinale par cœlioscopie en ambulatoire à Bordeaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hernie-inguinale-symptomes-diagnostic-et-traitement/">Hernie inguinale : symptômes, diagnostic et traitement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une hernie inguinale correspond à la sortie d’une partie du contenu de l’abdomen à travers une zone de faiblesse de la paroi abdominale, au niveau de l’aine. Elle peut rester longtemps peu gênante ou provoquer progressivement une douleur, une sensation de pesanteur ou l’apparition d’une boule dans l’aine.</p>
<p>Chez l’adulte, une hernie inguinale ne disparaît pas spontanément. Lorsqu’elle devient symptomatique ou présente certaines caractéristiques, une prise en charge chirurgicale peut être proposée afin de réparer la paroi abdominale et de limiter le risque de complication.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les chirurgiens prennent en charge les différentes <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-de-la-paroi-abdominale/">pathologies de la paroi abdominale</a>, dont les hernies inguinales. Le diagnostic et le choix du traitement sont adaptés à chaque patient, en fonction des symptômes, du type de hernie et de son évolution.</p>
<h2>Qu’est-ce qu’une hernie inguinale ?</h2>
<p>La hernie inguinale se situe dans la région de l’aine, entre le bas de l’abdomen et la racine de la cuisse. Elle apparaît lorsqu’une partie du contenu abdominal, le plus souvent de l’intestin ou de la graisse abdominale, passe à travers un orifice ou une zone de faiblesse de la paroi.</p>
<p>Cette protrusion forme une petite masse sous la peau. Elle peut être visible uniquement lorsque la personne est debout, lorsqu’elle tousse ou lorsqu’elle réalise un effort. Dans certains cas, elle disparaît spontanément en position allongée.</p>
<p>Chez l’homme, la hernie peut parfois descendre jusque dans les bourses. Chez la femme, elle peut également survenir, même si les hernies de l’aine présentent certaines particularités anatomiques selon le sexe.</p>
<p>Plusieurs facteurs peuvent favoriser l’apparition d’une hernie inguinale : les efforts physiques répétés, le port de charges lourdes, le surpoids ou l’obésité, une toux chronique, la constipation avec des efforts de poussée ou encore certaines difficultés à uriner. L’âge et la fragilisation progressive des tissus de la paroi abdominale peuvent également intervenir.</p>
<h2>Quels sont les symptômes d’une hernie inguinale ?</h2>
<p>Une petite hernie inguinale peut ne provoquer aucun symptôme. Elle est alors parfois découverte lors d’un examen médical réalisé pour une autre raison.</p>
<p>Lorsque la hernie devient plus volumineuse, plusieurs signes peuvent apparaître. Le symptôme le plus caractéristique est la présence d’une boule ou d’un gonflement au niveau de l’aine. Cette masse peut être plus visible en fin de journée, en position debout ou lors d’un effort.</p>
<p>Une gêne ou une douleur dans l’aine peut également être ressentie. Certaines personnes décrivent plutôt une sensation de pesanteur ou de tiraillement. Ces manifestations peuvent être accentuées par la toux, les mouvements physiques ou le port de charges.</p>
<p>La disparition de la boule lorsque l’on s’allonge ne signifie pas nécessairement que la hernie est sans importance. Une consultation permet de déterminer sa nature, son volume et son caractère réductible.</p>
<h2>Comment diagnostique-t-on une hernie inguinale ?</h2>
<p>Le diagnostic d’une hernie inguinale repose avant tout sur l’examen clinique.</p>
<p>Le médecin examine généralement la région inguinale en position allongée puis debout. Il recherche une éventuelle tuméfaction et palpe les deux côtés de l’aine. Il peut également demander au patient de tousser ou de réaliser un effort de poussée afin d’observer l’apparition ou l’augmentation de la masse.</p>
<p>Une hernie peut être dite « réductible » lorsqu’elle peut réintégrer la cavité abdominale, spontanément ou avec une pression douce réalisée par le médecin. À l’inverse, une hernie irréductible ne peut plus être réintégrée.</p>
<p>Dans les situations où l’examen clinique ne suffit pas à établir le diagnostic, une imagerie peut être envisagée. L’échographie ou, dans certaines situations, d’autres examens d’imagerie peuvent aider à préciser la nature de la masse observée.</p>
<p>Une fois le diagnostic établi, l’évaluation repose notamment sur l’importance des symptômes, la gêne au quotidien, le volume de la hernie et son évolution.</p>
<h2>Une hernie inguinale doit-elle toujours être opérée ?</h2>
<p>La nécessité d’une intervention dépend de la situation clinique.</p>
<p>Lorsqu’une hernie est asymptomatique ou très peu gênante, une surveillance peut parfois être envisagée chez certains patients. En revanche, lorsque la hernie provoque des douleurs, une gêne fonctionnelle ou augmente progressivement de volume, une consultation chirurgicale permet de discuter d’un traitement.</p>
<p>La décision ne repose donc pas uniquement sur la taille de la hernie. Le chirurgien prend également en compte les symptômes, les antécédents médicaux, l’état général du patient et les caractéristiques anatomiques de la hernie.</p>
<p>Dans certaines situations, notamment lorsqu’une hernie devient irréductible ou étranglée, la prise en charge chirurgicale devient urgente.</p>
<h2>Quels sont les risques d’une hernie inguinale non traitée ?</h2>
<p>Une hernie inguinale peut rester stable pendant une période prolongée, mais elle peut également devenir progressivement plus volumineuse et plus gênante.</p>
<p>Une hernie peut notamment devenir irréductible. Cela signifie que son contenu ne peut plus retourner dans la cavité abdominale. Une autre complication, plus rare mais potentiellement grave, est l’étranglement.</p>
<p>Lors d’un étranglement, le contenu de la hernie est comprimé au niveau de l’orifice herniaire. Lorsque de l’intestin est concerné, cette compression peut perturber son fonctionnement et son apport sanguin.</p>
<p>Une douleur importante et persistante au niveau de l’aine, associée à une boule devenue dure et irréductible, doit conduire à consulter rapidement. Des nausées, des vomissements, un ballonnement abdominal ou un arrêt des gaz peuvent également accompagner une occlusion intestinale liée à l’étranglement. Cette situation constitue une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-generale-urgences-2/">urgence chirurgicale</a>.</p>
<h2>Comment traite-t-on une hernie inguinale ?</h2>
<p>Le traitement d’une hernie inguinale symptomatique repose sur la chirurgie. L’objectif de l’intervention est double : remettre le contenu de la hernie dans la cavité abdominale puis réparer et renforcer la zone fragilisée de la paroi abdominale.</p>
<p>La chirurgie est appelée <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-de-la-paroi-abdominale/chirurgie-herniaire/">cure de hernie inguinale</a>.</p>
<p>Selon la situation, plusieurs techniques peuvent être utilisées. Le choix dépend notamment du type de hernie, de son caractère unilatéral ou bilatéral, des antécédents chirurgicaux et de l’état général du patient.</p>
<p>La réparation de la paroi est très souvent réalisée avec un renfort pariétal, souvent appelé prothèse ou implant de renfort. Ce dispositif permet de consolider la zone de faiblesse et de réduire le risque de récidive.</p>
<h2>Chirurgie de la hernie inguinale : cœlioscopie ou voie ouverte ?</h2>
<p>Deux grandes voies d’abord peuvent être utilisées pour traiter une hernie inguinale : la chirurgie ouverte et la chirurgie par cœlioscopie.</p>
<p>La chirurgie ouverte, technique très ancienne, repose sur une incision au niveau de l’aine. Le chirurgien accède directement à la zone de la hernie afin de replacer son contenu et de réparer la paroi.</p>
<p>La chirurgie par cœlioscopie utilise plusieurs petites incisions. Une caméra et des instruments chirurgicaux sont introduits dans l’abdomen afin de réaliser la réparation. Cette technique a plusieurs avantage :</p>
<ul>
<li>Douleurs postopératoires souvent moindres et récupération fonctionnelle plus rapide.</li>
<li>Reprise plus précoce de la marche, des activités quotidiennes et du travail.</li>
<li>Incisions plus petites, avec un meilleur résultat esthétique.</li>
<li>Possibilité de traiter facilement une hernie bilatérale au cours de la même intervention.</li>
<li>Visualisation complète de la région inguinale, particulièrement intéressante en cas de récidive après chirurgie ouverte.</li>
</ul>
<p>Le choix entre ces différentes approches est déterminé au cas par cas. Il dépend notamment du type de hernie, des antécédents du patient et des caractéristiques de la situation clinique.</p>
<p>Aujourd’hui dans notre centre, la chirurgie coelioscopique de la hernie inguinale représente 95 % des procédures, convaincus des bénéfices de la chirurgie mini invasive.</p>
<p>La durée d’opératoire est d’environ 20 min, 45 min si deux côtés sont traités en même temps.</p>
<p>Dans les situations non urgentes, la chirurgie d’une hernie inguinale est quasiment toujours réalisée <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/la-chirurgie-ambulatoire/">en ambulatoire</a> : le patient peut alors rentrer à son domicile le jour même de l’intervention lorsque les conditions médicales le permettent.</p>
<h2>Quelles sont les suites après une opération d’une hernie inguinale ?</h2>
<p>Les suites opératoires sont généralement simples, mais une période de récupération est nécessaire.</p>
<p>Une douleur ou une gêne au niveau de l’aine peut être présente après l’intervention. Un gonflement local ou un hématome peuvent également apparaître. On peut retrouver une hypersensibilité fugace du testicule.</p>
<p>Ces manifestations doivent être surveillées et signalées à l’équipe médicale lorsqu’elles sont importantes ou s’accompagnent d’autres symptômes..</p>
<p>La reprise des activités dépend de la technique utilisée, de l’importance de la hernie, du type d’activité professionnelle et de l’évolution après l’intervention. La reprise doit être progressive et suivre les recommandations données par le chirurgien.</p>
<p>Après une cure de hernie inguinale par cœlioscopie, la marche est encouragée dès les premiers jours.<br />Les activités de la vie quotidienne peuvent être reprises progressivement selon la douleur et le confort.<br />Les activités sportives légères peuvent généralement reprendre rapidement, sans forcer.<br />Les efforts plus intenses, le port de charges lourdes et le renforcement abdominal doivent être repris progressivement.<br />En l’absence de douleur ou de complication, le retour à une activité physique normale se fait habituellement en quelques semaines.</p>
<p>Après un abord coelioscopique, un repos de 4 semaines sans activité physique est souvent recommandé.</p>
<h3>Hernie Inguinale chez le sportif?</h3>
<p>Chez le sportif, la hernie inguinale peut provoquer des douleurs à l’effort et limiter les performances.</p>
<p>L’abord par cœlioscopie permet une réparation solide avec de petites incisions et favorise une récupération rapide.</p>
<p>La marche et les activités légères peuvent être reprises dès les premiers jours, puis le vélo doux, la course légère et le renforcement progressif généralement après 2 semaines selon la douleur.</p>
<p>Les sports plus intenses, les efforts abdominaux importants et les sports avec changements de direction peuvent le plus souvent être repris progressivement après 3 à 4 semaines, en l’absence de douleur ou de complication.</p>
<h2>Quand consulter pour une hernie inguinale à Bordeaux ?</h2>
<p>Une consultation est recommandée en cas d’apparition d’une boule dans l’aine, de douleurs répétées ou d’une sensation de pesanteur qui survient notamment lors des efforts.</p>
<p>Le diagnostic permet de déterminer s’il s’agit effectivement d’une hernie inguinale et d’évaluer son importance. Une prise en charge chirurgicale peut ensuite être discutée lorsqu’elle est indiquée.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les patients peuvent être pris en charge pour l’évaluation et le traitement chirurgical des hernies de la paroi abdominale. La consultation permet d’échanger sur les symptômes, les antécédents et les différentes options thérapeutiques envisageables.</p>
<p>En revanche, l’apparition brutale d’une douleur importante dans l’aine, d’une masse devenue dure et impossible à réintégrer, notamment lorsqu’elle s’accompagne de nausées, vomissements, ballonnement ou arrêt des gaz, nécessite une prise en charge médicale urgente.</p>
<h2>À retenir sur la hernie inguinale</h2>
<p>Une hernie inguinale correspond à une faiblesse de la paroi abdominale au niveau de l’aine, permettant à une partie du contenu abdominal de faire saillie sous la peau. Elle peut être longtemps asymptomatique, mais une boule, une gêne, une pesanteur ou une douleur déclenchée par les efforts doivent conduire à consulter.</p>
<p>Le diagnostic repose principalement sur l’examen clinique. Lorsque la hernie devient gênante ou présente un risque de complication, une cure chirurgicale peut être proposée. La technique la plus utilisée est l’abord coelioscopique</p>
<p>Une douleur brutale et importante associée à une hernie irréductible peut être le signe d’un étranglement et nécessite une consultation en urgence devant le risque d’occlusion, perforation et péritonite.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hernie-inguinale-symptomes-diagnostic-et-traitement/">Hernie inguinale : symptômes, diagnostic et traitement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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		<title>Kyste pilonidal : quels sont les traitements possibles ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abcès, drainage, exérèse ou laser : quels traitements pour un kyste pilonidal ? Cicatrisation et reprise d’activité expliquées par nos chirurgiens.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/kyste-pilonidal-quels-sont-les-traitements-possibles/">Kyste pilonidal : quels sont les traitements possibles ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le kyste pilonidal, également appelé <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/proctologie/kyste-pilonidal/">sinus pilonidal</a>, est une affection qui se développe le plus souvent dans le sillon interfessier, à proximité du coccyx. Il peut rester longtemps silencieux ou, au contraire, provoquer une douleur importante lorsqu’il s’infecte et forme un abcès.</p>
<p>Le traitement dépend principalement de la situation clinique. Un kyste pilonidal sans infection active ne se prend pas nécessairement en charge de la même manière qu’un abcès douloureux ou qu’un sinus pilonidal récidivant. Selon les cas, une surveillance peut être proposée, tandis qu’un drainage ou une intervention chirurgicale peut être nécessaire.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les Docteurs <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-assenat/">Vincent Assenat</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-pierre-brinas/">Pierre Brinas</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-marc-olivier-francois/">Marc-Olivier Francois</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-launay/">Vincent Launay</a> et <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-eva-laurent/">Eva Laurent</a> prennent en charge les pathologies relevant de la <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/proctologie/">chirurgie digestive et proctologique</a>.</p>
<h2>Qu’est-ce qu’un kyste pilonidal ?</h2>
<p>Le kyste pilonidal est une cavité ou un trajet qui se forme dans le sillon interfessier, généralement à quelques centimètres au-dessus de l’anus. Il est souvent associé à la présence de poils qui pénètrent dans la peau et entretiennent une réaction inflammatoire locale.</p>
<p>Le terme de sinus pilonidal est également utilisé pour désigner cette affection, notamment lorsque des petits orifices ou des trajets sont visibles à la surface de la peau.</p>
<p>Un kyste pilonidal peut ne provoquer aucun symptôme pendant une longue période. Il peut toutefois s’enflammer, s’infecter et former un abcès contenant du pus. Dans cette situation, la douleur apparaît souvent rapidement et peut rendre la position assise particulièrement difficile.</p>
<h2>Quels sont les symptômes d’un kyste pilonidal ?</h2>
<p>Un kyste pilonidal asymptomatique peut être découvert par hasard ou se manifester uniquement par la présence de petits orifices ou de fossettes dans le sillon interfessier.</p>
<p>Lorsque l’inflammation apparaît, une douleur localisée au niveau du coccyx ou du haut du sillon interfessier peut être ressentie. La zone peut devenir rouge, gonflée et sensible au toucher.</p>
<p>En cas d’infection et de formation d’un abcès, la douleur peut devenir importante en quelques heures ou quelques jours. Une collection de pus peut se former sous la peau et parfois s’évacuer spontanément, entraînant un écoulement purulent ou sanguinolent.</p>
<p>Une fièvre peut également apparaître lorsque l’infection est importante. Dans ce contexte, un avis médical est nécessaire afin de déterminer le traitement approprié.</p>
<h2>Pourquoi un kyste pilonidal s’infecte-t-il ?</h2>
<p>Le sinus pilonidal est notamment favorisé par la pénétration de poils sous la peau. Le corps réagit alors à ces éléments étrangers, ce qui peut provoquer une inflammation puis, dans certaines situations, une infection.</p>
<p>Plusieurs facteurs peuvent favoriser l’apparition ou la persistance d’un kyste pilonidal, notamment une pilosité importante, la transpiration, les frottements répétés ou une forte pression exercée sur la région du sillon interfessier.</p>
<p>Le kyste peut rester silencieux pendant plusieurs mois ou années avant de devenir symptomatique. Une première infection ne signifie pas nécessairement qu’une chirurgie définitive doit être réalisée immédiatement : la prise en charge dépend notamment du caractère aigu ou chronique de la maladie et son retentissement.</p>
<h2>Faut-il toujours opérer un kyste pilonidal ?</h2>
<p>Non. La présence d’un sinus pilonidal ne signifie pas automatiquement qu’une intervention chirurgicale est nécessaire.</p>
<p>Lorsqu’il est asymptomatique, une simple surveillance peut être envisagée. Une prise en charge chirurgicale n’est pas systématiquement justifiée en l’absence de symptômes.</p>
<p>En revanche, lorsqu’un kyste devient douloureux, s’infecte, forme un abcès ou provoque des écoulements répétés, une prise en charge médicale ou chirurgicale peut être nécessaire.</p>
<p>La stratégie dépend également du caractère récidivant de la maladie. Un patient qui présente plusieurs épisodes inflammatoires ou infectieux peut avoir besoin d’une prise en charge définitive du sinus pilonidal.</p>
<h2>Comment traiter un abcès pilonidal ?</h2>
<p>Lorsqu’un kyste pilonidal s’infecte et qu’un abcès se forme, le traitement consiste généralement à permettre l’évacuation du pus.</p>
<p>Le drainage de l’abcès permet de diminuer la pression à l’intérieur de la collection et de soulager la douleur. Il s’agit d’un traitement de la phase infectieuse aiguë, mais il ne supprime pas nécessairement le sinus pilonidal à l’origine du problème.</p>
<p>Une intervention définitive peut donc être discutée secondairement lorsque le kyste ou le sinus reste présent et provoque des épisodes répétés.</p>
<p>Les antibiotiques ne remplacent pas le drainage lorsqu’un abcès nécessite une évacuation. Leur utilisation dépend de la situation clinique et de l’existence éventuelle de signes d’infection plus étendue.</p>
<h2>Peut-on traiter un kyste pilonidal sans chirurgie ?</h2>
<p>Dans certaines situations, notamment lorsque le kyste n’est pas infecté et ne provoque pas de symptômes importants, une surveillance peut être suffisante.</p>
<p>Les mesures locales visent notamment à maintenir la région propre et sèche et à limiter les facteurs favorisant les irritations. La prise en charge de la pilosité locale peut également être discutée selon la situation.</p>
<p>En revanche, ces mesures ne permettent pas toujours de faire disparaître un sinus pilonidal déjà constitué. Lorsqu’il existe des épisodes répétés d’inflammation, des écoulements chroniques ou des abcès récidivants, un traitement chirurgical peut être proposé.</p>
<h2>Quand faut-il retirer un kyste pilonidal ?</h2>
<p>La chirurgie peut être envisagée lorsque le kyste pilonidal devient symptomatique ou récidivant. L’objectif est alors de traiter le sinus responsable des épisodes inflammatoires et infectieux.</p>
<p>L’intervention peut notamment être discutée en cas de récidives fréquentes, d’écoulements persistants, de douleur chronique ou lorsque le patient présente plusieurs épisodes d’abcès.</p>
<p>Le choix du moment de l’intervention est important. Lorsqu’un abcès aigu est présent, la priorité est généralement de traiter l’infection et de drainer la collection. Le traitement définitif du sinus peut être réalisé dans un second temps selon la situation.</p>
<h2>Quelles sont les différentes techniques de chirurgie du kyste pilonidal ?</h2>
<p>Plusieurs techniques chirurgicales plus ou moins invasives existent pour traiter un sinus pilonidal. Leur choix dépend notamment de l’étendue de la maladie, du nombre de trajets, des antécédents de récidive et des caractéristiques locales de la plaie.</p>
<p>L’exérèse consiste à retirer le sinus pilonidal et les tissus concernés. Selon la technique utilisée, la plaie peut être laissée ouverte afin de cicatriser progressivement ou être refermée.</p>
<p>Certaines techniques permettent également de déplacer la cicatrice en dehors du sillon interfessier. Cette approche, appelée fermeture décalée ou off-midline, est utilisée dans certaines formes de maladie pilonidale afin de limiter les contraintes exercées sur la cicatrice.</p>
<p>Il existe également des techniques mini-invasives dans certaines indications, avec une exérèse plus limitée des trajets. Elles ne sont toutefois pas adaptées à toutes les formes de kyste pilonidal. La plus répandue est celle du <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/nouveaute-dans-le-traitement-du-kyste-sacro-coccygien-ksc-ou-kyste-du-sinus-pilonidal-le-traitement-par-laser/">traitement par fibre laser</a> sous anesthésie générale qui présente l’avantage d’une reprise des activité physique et professionnelle dès le lendemain de la chirurgie sans recours à des soins infirmiers au domicile.</p>
<p>La technique opératoire est donc choisie en fonction de la présentation de la maladie plutôt qu’en appliquant une méthode unique à tous les patients.</p>
<h2>Comment se déroule une opération du kyste pilonidal ?</h2>
<p>Le déroulement dépend de la technique retenue. L’intervention consiste généralement à repérer les orifices et les trajets du sinus pilonidal afin de traiter la zone concernée.</p>
<p>En cas d’exérèse, les tissus atteints sont retirés. La prise en charge de la plaie dépend ensuite de la technique choisie : cicatrisation dirigée, fermeture directe ou reconstruction locale dans certaines situations.</p>
<p>La chirurgie est réalisée sous anesthésie générale. Les modalités d’hospitalisation dépendent notamment de l’étendue de l’intervention et de l’organisation retenue par l’équipe chirurgicale.</p>
<p>L’objectif est de traiter la maladie tout en permettant une cicatrisation dans de bonnes conditions et en limitant le risque de récidive.</p>
<h2>Combien de temps faut-il pour cicatriser après une chirurgie du kyste pilonidal ?</h2>
<p>La durée de cicatrisation varie considérablement selon la technique utilisée.</p>
<p>Lorsque la plaie est laissée ouverte (chirurgie classique ouverte d’exérèse), la cicatrisation se fait progressivement à partir du fond de la plaie et nécessite des soins locaux réguliers. La durée peut être plus longue qu’après une fermeture chirurgicale. On estime en moyenne un délai de 4 à 8 semaines.</p>
<p>Lors d’une chirurgie moins invasive par laser, la cicatrisation cutanée est extrêmement rapide, mais la surveillance de la cicatrice reste nécessaire avec une consultation postopératoire de contrôle à quelques semaines de l’intervention.</p>
<p>La reprise des activités quotidiennes dépend de l’intervention réalisée, de l’évolution de la cicatrisation et de la profession du patient. Les consignes données par l’équipe chirurgicale doivent être suivies afin de protéger la zone opérée pendant la période de cicatrisation.</p>
<p>On retiendra qu&rsquo;une chirurgie moins invasive permet une reprise précoce de l’ensemble des activités physiques et professionnelles et qu’une chirurgie classique par exérèse ne permet une reprise qu’après cicatrisation de plusieurs semaines.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fissure anale : symptômes, causes et traitements</title>
		<link>https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/fissure-anale-symptomes-causes-et-traitements/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Douleur aux selles, sang rouge : comment reconnaître et traiter une fissure anale ? Traitements médicaux et chirurgie à Bordeaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/fissure-anale-symptomes-causes-et-traitements/">Fissure anale : symptômes, causes et traitements</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La fissure anale correspond à une petite déchirure de la peau qui recouvre la partie basse du canal anal. Fréquente chez l’adulte, elle peut provoquer une douleur parfois très importante au moment des selles, souvent accompagnée de traces de sang rouge sur le papier toilette.</p>
<p>Dans la majorité des cas, une fissure anale récente peut cicatriser avec un traitement médical adapté et une prise en charge de la constipation. Lorsque la plaie persiste, récidive ou devient chronique, une prise en charge spécialisée peut être nécessaire et, dans certaines situations, une intervention chirurgicale peut être envisagée.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, une équipe spécialisée prend en charge les pathologies relevant de la <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/proctologie/">chirurgie digestive et proctologique</a>.</p>
<h2>Qu’est-ce qu’une fissure anale ?</h2>
<p>Une fissure anale est une plaie correspondant à une petite déchirure de la muqueuse et de la peau du canal anal. Elle se situe le plus souvent sur la partie postérieure de l’anus, mais peut également apparaître ailleurs dans certaines situations, notamment après un accouchement ou un traumatisme.</p>
<p>Une fissure récente est généralement superficielle. Lorsqu’elle persiste pendant plusieurs semaines, elle peut évoluer vers une forme chronique avec une plaie plus profonde et des modifications des tissus autour de la fissure, notamment une petite excroissance cutanée appelée marisque ou capuchon muqueux.</p>
<p>La fissure anale est une affection bénigne, mais elle peut être particulièrement douloureuse. La douleur peut également entretenir un cercle vicieux : la contraction réflexe du sphincter anal augmente la douleur et peut gêner la cicatrisation de la plaie.</p>
<h2>Quels sont les symptômes d’une fissure anale ?</h2>
<p>Le symptôme le plus caractéristique est une douleur anale survenant pendant l’émission des selles. Elle peut être décrite comme une brûlure, une coupure ou une sensation de déchirure.</p>
<p>La douleur peut persister après être allé aux toilettes, parfois pendant plusieurs heures. Elle peut conduire certaines personnes à appréhender les selles et à se retenir, ce qui favorise la constipation et rend le passage des selles encore plus douloureux.</p>
<p>Une fissure anale peut également provoquer de petites rectorragies. Le sang est généralement rouge vif et présent en faible quantité, par exemple sous forme de traces sur le papier toilette ou à la surface des selles.</p>
<p>Des démangeaisons ou une gêne locale peuvent aussi être présentes.</p>
<h2>Pourquoi une fissure anale fait-elle aussi mal ?</h2>
<p>La douleur importante liée à une fissure anale s’explique notamment par la présence du sphincter anal dans cette zone.</p>
<p>Lorsqu’une fissure apparaît, le passage des selles provoque une douleur qui entraîne involontairement une contraction du sphincter. Cette contraction augmente la pression au niveau du canal anal et peut diminuer l’apport sanguin local. La cicatrisation de la plaie peut alors être ralentie.</p>
<p>Un cercle vicieux peut ainsi s’installer : fissure, douleur, contraction du sphincter, constipation ou appréhension des selles, puis nouvelle irritation de la fissure.</p>
<p>C’est pourquoi le traitement d’une fissure anale ne consiste pas uniquement à soulager la douleur. Il vise également à obtenir des selles suffisamment souples et à favoriser la relaxation du sphincter afin de permettre à la plaie de cicatriser.</p>
<h2>Quelles sont les causes d’une fissure anale ?</h2>
<p>La constipation constitue l’un des principaux facteurs favorisant l’apparition d’une fissure anale. Le passage de selles dures ou volumineuses peut provoquer une petite déchirure au niveau du canal anal.</p>
<p>À l’inverse, des épisodes importants de diarrhée peuvent également irriter ou traumatiser la région anale et favoriser l’apparition d’une fissure.</p>
<p>Une fissure peut également survenir dans d’autres circonstances, notamment après un accouchement. Certaines infections, traumatismes locaux ou maladies inflammatoires intestinales, comme la maladie de Crohn, peuvent aussi être associés à des lésions anales.</p>
<p>Dans certaines situations, une fissure située sur le côté du canal anal, plusieurs fissures ou une fissure dont l’évolution est inhabituelle doivent conduire à rechercher une cause sous-jacente plutôt que de considérer qu’il s’agit d’une fissure anale classique.</p>
<h2>Quelle différence entre fissure anale et hémorroïdes ?</h2>
<p>La fissure anale et les <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hemorroides-quand-faut-il-consulter-un-proctologue/">hémorroïdes</a> peuvent toutes deux provoquer du sang rouge lors des selles ou à l’essuyage, ce qui peut rendre difficile leur distinction pour le patient.</p>
<p>La douleur est toutefois généralement plus caractéristique de la fissure anale. Elle survient souvent au moment du passage des selles et peut persister plusieurs heures après. Les hémorroïdes peuvent également être douloureuses, notamment en cas de thrombose hémorroïdaire, mais leur présentation est différente.</p>
<p>Les hémorroïdes peuvent notamment provoquer une sensation de boule ou de gonflement au niveau de l’anus, ainsi que des saignements parfois plus abondants.</p>
<p>En cas de saignement anal, il est donc préférable de ne pas établir soi-même le diagnostic. Un examen médical permet de confirmer l’origine des symptômes et de rechercher d’autres causes possibles.</p>
<h2>Comment diagnostique-t-on une fissure anale ?</h2>
<p>Le diagnostic d’une fissure anale repose principalement sur les symptômes décrits par le patient et sur l’examen de la région anale.</p>
<p>Le médecin recherche notamment une petite plaie située au niveau du canal anal. Lorsque la douleur est trop importante, l’examen est réalisé avec précaution afin de ne pas aggraver les symptômes.</p>
<p>Un toucher rectal peut être réalisé lorsque cela est possible et nécessaire. Il permet notamment de rechercher d’autres anomalies. Selon la présentation de la fissure et les symptômes associés, le médecin peut également rechercher une maladie inflammatoire, une infection ou une autre affection proctologique.</p>
<p>Des examens complémentaires ne sont pas systématiquement nécessaires pour une fissure anale typique. Ils peuvent toutefois être proposés lorsque les symptômes sont atypiques, persistants ou associés à d’autres signes.</p>
<h2>Comment traiter une fissure anale ?</h2>
<p>Le traitement dépend notamment de l’ancienneté de la fissure, de l’intensité des symptômes et de son évolution.</p>
<p>Pour une fissure récente, le traitement vise principalement à obtenir des selles souples et faciles à évacuer, à réduire la douleur et à favoriser la cicatrisation.</p>
<p>La prise en charge de la constipation est donc essentielle. Une alimentation suffisamment riche en fibres, une hydratation adaptée et, lorsque cela est nécessaire, un traitement laxatif peuvent contribuer à rendre les selles moins dures. L’objectif est d’éviter les efforts de poussée et le traumatisme répété de la plaie.</p>
<p>Des traitements locaux et des antalgiques peuvent également être proposés pour diminuer les douleurs. Dans certaines situations, des traitements visant à réduire le spasme du sphincter anal peuvent être prescrits afin de favoriser la cicatrisation.</p>
<h2>Quelle alimentation en cas de fissure anale ?</h2>
<p>L’alimentation joue principalement un rôle dans la prévention et la prise en charge de la constipation.</p>
<p>L’objectif est de maintenir des selles suffisamment souples pour éviter qu’elles ne traumatisent à nouveau la fissure. Les fibres alimentaires peuvent être augmentées progressivement grâce notamment aux fruits, aux légumes, aux légumineuses et aux céréales complètes. Une hydratation suffisante accompagne cette augmentation des apports en fibres.</p>
<p>Il est également important d’éviter de se retenir lorsque l’envie d’aller à la selle apparaît. À l’inverse, il faut éviter de pousser de manière excessive ou de rester longtemps aux toilettes.</p>
<p>Ces mesures restent utiles après la cicatrisation, car la constipation persistante peut favoriser une récidive de la fissure anale.</p>
<h2>Combien de temps faut-il pour qu’une fissure anale cicatrise ?</h2>
<p>Une fissure récente peut généralement cicatriser avec un traitement adapté. La durée de cicatrisation varie toutefois selon les patients et selon l’ancienneté de la plaie. On retient souvent en pratique une durée de 2 mois pour une cicatrisation complète avec nette diminution des symptômes dans les deux premières semaines de traitement.</p>
<p>Certaines fissures guérissent en quelques semaines. D’autres deviennent persistantes, notamment lorsque la constipation continue, que le sphincter reste très contracté ou que la plaie est régulièrement traumatisée par le passage de selles dures. Malheureusement une fissure mal traitée ou négligée peut persister plusieurs mois.</p>
<p>Une fissure qui ne cicatrise pas malgré les mesures mises en place doit être réévaluée. L’objectif est notamment de vérifier qu’il s’agit bien d’une fissure anale classique et de déterminer si un traitement complémentaire est nécessaire.</p>
<h2>Quand une fissure anale devient-elle chronique ?</h2>
<p>Une fissure est considérée comme chronique lorsqu’elle persiste dans le temps et présente des signes de chronicité. La plaie peut alors devenir plus profonde et s’accompagner d’une marisque ou d’autres modifications locales. La situation la plus contraignante est celle d’une surinfection avec suppuration, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/proctologie/abces-de-lanus-et-fistule-anale/">abcès ou fistulisation</a>, qui engage une prise en charge chirurgicale.</p>
<p>Les fissures chroniques peuvent être plus difficiles à traiter avec les seules mesures destinées à corriger la constipation. Un traitement médical spécifique peut être proposé et, en cas d’échec, un avis chirurgical peut être nécessaire.</p>
<p>Les fissures qui récidivent régulièrement nécessitent également une évaluation afin d’identifier les facteurs favorisant leur réapparition.</p>
<h2>Quand faut-il consulter pour une fissure anale ?</h2>
<p>Une consultation médicale est recommandée lorsque la douleur reste importante malgré les premières mesures, lorsque la fissure ne cicatrise pas, lorsqu’elle récidive ou lorsque les saignements sont importants ou répétés.</p>
<p>La présence de fièvre, de suintements ou d’une aggravation des symptômes doit également conduire à consulter. Une constipation persistante ou qui s’aggrave mérite également une prise en charge.</p>
<p>Il est particulièrement important de consulter lorsqu’un saignement anal apparaît pour la première fois. Même si les fissures et les hémorroïdes sont des causes fréquentes de sang rouge dans les selles, d’autres pathologies peuvent être responsables de rectorragies.</p>
<h2>Quand faut-il opérer une fissure anale ?</h2>
<p>La chirurgie est généralement rarement envisagée lorsque la fissure est devenue chronique ou lorsqu’elle ne répond pas suffisamment aux traitements médicaux. Elle peut également être discutée en cas de récidives ou de complications.</p>
<p>L’objectif de l’intervention est de permettre à la fissure de cicatriser en réduisant notamment les mécanismes qui entretiennent la plaie.</p>
<p>Plusieurs techniques peuvent être utilisées selon la situation. La sphinctérotomie consiste à réaliser une section contrôlée d’une partie du sphincter anal afin de diminuer sa contraction. Une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/proctologie/fissure-anale/">fissurectomie</a> peut également être réalisée afin de retirer les tissus de la fissure et de favoriser la cicatrisation. Dans certaines situations, une technique de reconstruction locale peut compléter le traitement.(Anoplastie)</p>
<p>Le choix de la technique dépend notamment de l’ancienneté de la fissure, de son aspect, des traitements déjà réalisés et du contexte propre à chaque patient.</p>
<h2>Quelles sont les suites après une chirurgie de la fissure anale ?</h2>
<p>Les suites dépendent de la technique utilisée et de l’importance de la fissure.</p>
<p>Une surveillance de la cicatrisation est nécessaire après l’intervention. Le transit doit rester suffisamment souple afin d’éviter que le passage de selles dures ne traumatise la zone opérée.</p>
<p>Après certaines interventions, une gêne ou des douleurs peuvent persister pendant la période de cicatrisation. La durée de récupération et la reprise des activités sont adaptées à la situation de chaque patient.</p>
<p>Comme pour toute intervention, les bénéfices et les risques du traitement chirurgical doivent être expliqués avant l’opération. Le choix d’une intervention se fait donc après discussion entre le patient et le chirurgien.</p>
<h2>Fissure anale à Bordeaux : quand consulter un chirurgien ?</h2>
<p>Une fissure anale récente peut souvent être traitée médicalement. En revanche, lorsque la douleur persiste, que la plaie ne cicatrise pas ou que les fissures récidivent, un avis spécialisé permet de réévaluer la situation.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les Docteurs <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-assenat/">Vincent Assenat</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-pierre-brinas/">Pierre Brinas</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-marc-olivier-francois/">Marc-Olivier Francois</a> et <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-eva-laurent/">Eva Laurent</a> prennent en charge les pathologies relevant de la chirurgie digestive et proctologique. Une consultation permet de confirmer le diagnostic, de rechercher une cause particulière lorsque cela est nécessaire et de déterminer si une prise en charge médicale ou chirurgicale est adaptée.</p>
<h2>Fissure anale : une prise en charge progressive</h2>
<p>La fissure anale est une affection fréquente, généralement bénigne, mais qui peut entraîner des douleurs importantes. La constipation et le passage de selles dures constituent des facteurs fréquents, tandis que la contraction réflexe du sphincter peut entretenir la douleur et ralentir la cicatrisation.</p>
<p>Dans la majorité des cas, le traitement repose d’abord sur la régularisation du transit, le soulagement de la douleur et des traitements favorisant la cicatrisation. Lorsque la fissure devient chronique, récidivante ou résistante aux traitements médicaux, une prise en charge chirurgicale peut être envisagée.</p>
<p>Une consultation permet de confirmer l’origine des symptômes et d’adapter le traitement à l’évolution de la fissure.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/fissure-anale-symptomes-causes-et-traitements/">Fissure anale : symptômes, causes et traitements</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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		<item>
		<title>Hémorroïdes : quand faut-il consulter un proctologue ?</title>
		<link>https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hemorroides-quand-faut-il-consulter-un-proctologue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saignements, douleurs, prolapsus : quand consulter pour des hémorroïdes ? Diagnostic et traitements au Centre des Deux Rives à Bordeaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hemorroides-quand-faut-il-consulter-un-proctologue/">Hémorroïdes : quand faut-il consulter un proctologue ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les hémorroïdes sont des structures vasculaires normales présentes au niveau du canal anal. Lorsqu’elles deviennent symptomatiques, elles peuvent provoquer des saignements, des douleurs, des démangeaisons, une sensation de gonflement ou encore un prolapsus, c’est-à-dire une extériorisation des hémorroïdes internes.</p>
<p>Une crise hémorroïdaire peut souvent disparaître en quelques jours avec des mesures simples. Mais lorsque les symptômes persistent, récidivent ou deviennent difficiles à supporter au quotidien, une consultation médicale permet de confirmer leur origine et de rechercher un traitement adapté.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les Docteurs <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-assenat/">Vincent Assenat</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-pierre-brinas/">Pierre Brinas</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-marc-olivier-francois/">Marc-Olivier Francois</a> et <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-eva-laurent/">Eva Laurent</a> prennent en charge les différentes pathologies relevant de la chirurgie digestive et proctologique.</p>
<h2>Que sont les hémorroïdes ?</h2>
<p>Les hémorroïdes correspondent à des réseaux de vaisseaux situés naturellement dans le canal anal. On distingue les hémorroïdes internes, situées à l’intérieur du canal anal, et les hémorroïdes externes, situées sous la peau autour de l’orifice anal.</p>
<p>Ces structures participent notamment au mécanisme de continence. Le terme « <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/proctologie/maladie-hemorroidaire/">maladie hémorroïdaire</a> » désigne les situations dans lesquelles ces structures deviennent responsables de symptômes gênants.</p>
<p>Les manifestations peuvent être ponctuelles, sous la forme d’une crise hémorroïdaire, ou devenir récurrentes. Dans certaines formes évoluées, les hémorroïdes internes peuvent progressivement descendre dans le canal anal puis s’extérioriser lors des selles.</p>
<h2>Quels sont les symptômes des hémorroïdes ?</h2>
<p>Les symptômes de la maladie hémorroïdaire peuvent varier selon qu’il s’agit d’hémorroïdes internes ou externes.</p>
<p>Les hémorroïdes internes sont notamment susceptibles de provoquer des saignements rouges lors ou après l’émission des selles. Elles peuvent également entraîner un prolapsus, avec une sensation de masse ou de boule qui sort par l’anus.</p>
<p>Les hémorroïdes externes peuvent quant à elles provoquer une douleur, une sensation de gonflement ou une gêne locale. Lorsqu’un caillot se forme dans une veine hémorroïdaire externe, on parle de thrombose hémorroïdaire. Celle-ci peut être responsable d’une douleur anale brutale et importante.</p>
<p>Des démangeaisons, des brûlures ou des suintements peuvent également accompagner la maladie hémorroïdaire, notamment lorsque les symptômes deviennent chroniques.</p>
<h2>Un saignement anal doit-il toujours être attribué aux hémorroïdes ?</h2>
<p>Non. Même si les hémorroïdes constituent une cause fréquente de saignement anal, il est important de ne pas considérer automatiquement qu’un saignement provient des hémorroïdes.</p>
<p>Un premier épisode de rectorragie, c’est-à-dire l’émission de sang rouge par l’anus, doit donc faire l’objet d’un avis médical. Le médecin peut réaliser un examen proctologique et déterminer si des examens complémentaires sont nécessaires.</p>
<p>D’autres pathologies peuvent en effet provoquer des saignements, notamment une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/fissure-anale-symptomes-causes-et-traitements/">fissure anale</a>, une maladie inflammatoire intestinale, un polype ou une maladie du côlon ou du rectum. Selon le contexte, l’âge du patient et les symptômes associés, une coloscopie peut être proposée afin d&rsquo;examiner le côlon.</p>
<h2>Quand consulter pour des hémorroïdes ?</h2>
<p>Une consultation est particulièrement pertinente lorsque les symptômes se répètent ou deviennent gênants dans la vie quotidienne.</p>
<p>Il est notamment recommandé de consulter en cas de premier saignement anal ou lorsque les rectorragies se répètent. Une consultation est également indiquée lorsque les hémorroïdes déjà diagnostiquées deviennent plus difficiles à supporter, avec des douleurs, des démangeaisons, des brûlures, des suintements ou une extériorisation des hémorroïdes.</p>
<p>Il n’est pas nécessaire d’attendre que les symptômes deviennent très importants. Une prise en charge précoce permet de rechercher les facteurs favorisant les crises et de déterminer si un traitement médical suffit ou si un traitement instrumental ou chirurgical doit être envisagé.</p>
<h2>Dans quels cas consulter rapidement ?</h2>
<p>Certaines situations nécessitent un avis médical rapide.</p>
<p>C’est notamment le cas en présence d’un saignement anal important ou répété, de selles très noires, d’une douleur anale intense accompagnée de fièvre ou d’une douleur anale soudaine et particulièrement importante pouvant évoquer une thrombose hémorroïdaire. Une douleur associée à une impossibilité d’aller à la selle depuis plus de 48 heures doit également conduire à consulter rapidement.</p>
<p>Une douleur anale brutale et intense n’est donc pas nécessairement une simple crise hémorroïdaire. Un examen permet de rechercher la cause exacte de la douleur et d&rsquo;adapter rapidement la prise en charge.</p>
<h2>Comment se déroule une consultation proctologique ?</h2>
<p>La consultation commence par un échange avec le médecin afin de préciser les symptômes : nature des douleurs, fréquence des saignements, circonstances d’apparition, troubles du transit ou éventuelle extériorisation des hémorroïdes.</p>
<p>Un examen de la région anale est ensuite réalisé. Il permet notamment de rechercher des hémorroïdes externes, une thrombose, une fissure ou un prolapsus des hémorroïdes internes.</p>
<p>Lorsque cela est nécessaire, une anuscopie peut être réalisée. Cet examen utilise un petit instrument permettant d’observer directement le canal anal et les hémorroïdes internes. Dans le cadre d’une maladie hémorroïdaire typique, cet examen clinique et proctologique suffit généralement à établir le diagnostic.</p>
<p>En revanche, lorsque l’origine d’un saignement reste incertaine, d’autres explorations peuvent être nécessaires, notamment une coloscopie.</p>
<h2>Quel traitement pour les hémorroïdes ?</h2>
<p>Le traitement dépend de l’importance des symptômes, de leur fréquence et de leur évolution.</p>
<p>Lors d’une crise modérée, la première étape consiste généralement à corriger les facteurs favorisant les symptômes, notamment la constipation, à l’inverse les diarrhées répétées et les efforts de poussée lors des selles. Une alimentation suffisamment riche en fibres, une bonne hydratation et une activité physique régulière peuvent contribuer à améliorer le transit.</p>
<p>Des traitements locaux ou des antalgiques peuvent également être utilisés pendant une période courte pour soulager les symptômes. Le traitement médical ne supprime toutefois pas nécessairement la maladie hémorroïdaire lorsqu’elle est installée.</p>
<p>Lorsque les symptômes persistent malgré ces mesures, un traitement instrumental peut être proposé. Il existe notamment différentes techniques permettant de traiter les hémorroïdes internes sans recourir immédiatement à une chirurgie.</p>
<h2>Quand faut-il envisager une chirurgie des hémorroïdes ?</h2>
<p>La chirurgie n’est pas nécessaire dans la majorité des situations. Elle est généralement envisagée lorsque les symptômes persistent malgré les traitements médicaux et instrumentaux ou lorsque la maladie hémorroïdaire présente d’emblée une forme importante, par exemple avec des hémorroïdes durablement extériorisées ou des saignements responsables d’une anémie.</p>
<p>Plusieurs techniques chirurgicales existent. L’hémorroïdectomie consiste à retirer les paquets hémorroïdaires concernés. D’autres interventions (ligature doppler, mucopexie, radiofréquence) visent plutôt à repositionner les hémorroïdes internes ou à réduire leur prolapsus sans les retirer complètement.</p>
<p>Le choix de la technique dépend notamment de la forme de la maladie, de l’importance du prolapsus, des symptômes et des traitements déjà réalisés. La chirurgie est donc proposée après une évaluation personnalisée de la situation.</p>
<h2>Combien de temps faut-il attendre avant de consulter ?</h2>
<p>Il n’existe pas de délai unique applicable à toutes les situations. Une crise hémorroïdaire légère peut s’améliorer spontanément en quelques jours, notamment lorsque les facteurs favorisant la constipation et les efforts de poussée sont corrigés.</p>
<p>En revanche, si les symptômes persistent, reviennent régulièrement ou ont un impact sur les activités quotidiennes, il est préférable de consulter plutôt que de multiplier les traitements sans avoir confirmé leur origine.</p>
<p>Cette consultation est également importante lorsque les symptômes changent : apparition de nouveaux saignements, douleurs inhabituelles, prolapsus plus important ou modification du transit.</p>
<h2>Comment prévenir les récidives d’hémorroïdes ?</h2>
<p>La régularisation du transit constitue une composante importante de la prise en charge de la maladie hémorroïdaire. La constipation, les selles liquides répétées et les efforts de poussée peuvent favoriser ou entretenir les symptômes.</p>
<p>Il est recommandé d’avoir une alimentation suffisamment riche en fibres, d’augmenter progressivement leur consommation si nécessaire et de boire régulièrement. Il est également préférable d’éviter de rester longtemps assis sur les toilettes et de ne pas forcer lors de l’émission des selles.</p>
<p>Ces mesures restent utiles même lorsqu’un traitement instrumental ou chirurgical a été réalisé, car elles contribuent à limiter les facteurs susceptibles de favoriser la réapparition des symptômes.</p>
<h2>Quand consulter un proctologue à Bordeaux ?</h2>
<p>Consulter un proctologue peut être pertinent lorsque les symptômes hémorroïdaires sont récurrents, lorsqu’ils ne répondent pas suffisamment aux mesures habituelles ou lorsqu’un traitement spécialisé doit être envisagé.</p>
<p>La consultation permet d’abord de confirmer que les symptômes sont bien liés aux hémorroïdes. Elle permet également de rechercher une autre cause lorsqu’un saignement, une douleur ou une modification du transit ne correspond pas à une maladie hémorroïdaire typique.</p>
<p>Au Centre de chirurgie digestive et obésité des Deux Rives à Bordeaux, les Docteurs Vincent Assenat, Pierre Brinas, Marc-Olivier Francois, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/docteur-vincent-launay/">Vincent Launay</a> et Eva Laurent assurent la prise en charge des pathologies relevant de la chirurgie digestive. Selon la situation, le bilan permet de déterminer si une prise en charge médicale, instrumentale ou chirurgicale est adaptée.</p>
<h2>Hémorroïdes : mieux vaut consulter lorsque les symptômes persistent</h2>
<p>Les hémorroïdes sont fréquentes et souvent bénignes, mais leurs symptômes ne doivent pas être systématiquement banalisés. Un saignement anal, en particulier lorsqu’il apparaît pour la première fois ou se répète, mérite d’être évalué afin de confirmer son origine.</p>
<p>Lorsque la maladie hémorroïdaire est diagnostiquée, plusieurs traitements sont possibles. La prise en charge commence généralement par des mesures visant à améliorer le transit et à soulager les symptômes. Si ceux-ci persistent, des traitements instrumentaux ou, dans certaines situations, une intervention chirurgicale peuvent être proposés.</p>
<p>Une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/proctologie/">consultation proctologique</a> permet ainsi de déterminer la cause des symptômes et de choisir une prise en charge adaptée à leur intensité, leur évolution et leur retentissement au quotidien.</p>
<p>L’objectif principal de chaque prise en charge est d’améliorer la qualité de vie du patient.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/hemorroides-quand-faut-il-consulter-un-proctologue/">Hémorroïdes : quand faut-il consulter un proctologue ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Centre de Chirurgie des Deux Rives classé 1ère clinique de la région Aquitaine et 7e meilleure clinique de France pour la prise en charge de l’obésité</title>
		<link>https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/le-centre-de-chirurgie-des-deux-rives-classe-1ere-clinique-de-la-region-aquitaine-et-7e-meilleure-clinique-de-france-pour-la-prise-en-charge-de-lobesite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 10:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre de Chirurgie des Deux Rives a été distingué dans l’édition 2025 du classement du magazine Le Point parmi les meilleures cliniques françaises spécialisées dans la prise en charge de l’obésité...</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/le-centre-de-chirurgie-des-deux-rives-classe-1ere-clinique-de-la-region-aquitaine-et-7e-meilleure-clinique-de-france-pour-la-prise-en-charge-de-lobesite/">Le Centre de Chirurgie des Deux Rives classé 1ère clinique de la région Aquitaine et 7e meilleure clinique de France pour la prise en charge de l’obésité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/centre/">Centre de Chirurgie des Deux Rives</a> a été distingué dans l’édition 2025 du classement du magazine <i>Le Point</i> parmi les meilleures cliniques françaises spécialisées dans la prise en charge de l’obésité.</p>
<p>Cette reconnaissance nationale témoigne de la qualité de nos protocoles médicaux, de l’engagement quotidien de nos équipes et de la confiance que nous accordent nos patients.</p>
<h2>Le classement du magazine Le Point : une référence nationale</h2>
<p>Chaque année, <i>Le Point</i> publie un palmarès indépendant évaluant les établissements hospitaliers et cliniques de France.</p>
<p>Ce classement fait autorité dans le domaine de la santé, car il s’appuie sur une méthodologie exigeante intégrant notamment :</p>
<ul>
<li>le volume d’activité et la spécialisation des équipes ;</li>
<li>la qualité des prises en charge chirurgicales ;</li>
<li>les taux de complications et de réinterventions ;</li>
<li>le suivi post-opératoire ;</li>
<li>l’image de l’établissement auprès des patients ;</li>
<li>l’investissement dans la qualité, l’innovation et la sécurité des soins.</li>
</ul>
<p>Être classé dans ce palmarès, et plus encore figurer dans le top 10 national, constitue une marque de confiance importante pour les patients à la recherche d’un centre expert en <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique/">chirurgie de l’obésité</a>.</p>
<h2>7e meilleure clinique de France pour la chirurgie de l’obésité</h2>
<p>Dans l’édition 2025, le Centre de Chirurgie des Deux Rives se positionne au <b>7e rang national</b> pour la prise en charge de l’obésité.</p>
<p>Ce résultat illustre que notre centre est véritablement reconnu pour son expertise en chirurgie bariatrique (sleeve gastrectomie, bypass gastrique, anneau gastrique, révisions) et pour la qualité de son accompagnement pluridisciplinaire.</p>
<p>Les points forts soulignés par le classement incluent :</p>
<ul>
<li>une expertise chirurgicale éprouvée et des volumes d’activité élevés ;</li>
<li>des protocoles sécurisés, continuellement mis à jour ;</li>
<li>un suivi pré et post-opératoire complet ;</li>
<li>un taux de satisfaction patient élevé ;</li>
<li>une équipe engagée dans une démarche qualité permanente.</li>
</ul>
<p>Cette distinction renforce le positionnement de notre centre comme un acteur majeur en chirurgie de l’obésité en Nouvelle-Aquitaine.</p>
<h2>Une équipe engagée au service d’un parcours personnalisé</h2>
<h3>Une expertise reconnue en chirurgie bariatrique</h3>
<p>Grâce à une activité soutenue et une expertise approfondie, nous proposons les techniques les plus adaptées à chaque patient : <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique/sleeve-gastrectomie/">sleeve gastrectomie</a>, <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique/by-pass-gastrique/">bypass</a>, anneau gastrique ou encore chirurgie de révision après échec ou complication d’une intervention antérieure.</p>
<p>La sécurité du patient et la personnalisation du traitement restent au cœur de chaque décision médicale.</p>
<h3>Une prise en charge pluridisciplinaire complète</h3>
<p>La réussite d’un traitement contre l’obésité repose sur un accompagnement global.</p>
<p>Notre centre réunit ainsi :</p>
<ul>
<li>médecins nutritionnistes,</li>
<li>psychologues,</li>
<li>chirurgiens,</li>
<li>anesthésistes,</li>
<li>éducateurs sportifs,</li>
<li>infirmiers spécialisés.</li>
</ul>
<p>Chaque projet est étudié en réunion de concertation pluridisciplinaire afin de proposer un parcours de soins individualisé, du premier rendez-vous jusqu’au suivi après chirurgie.</p>
<h3>Une amélioration continue de la qualité des soins</h3>
<p>Le Centre s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue : audits réguliers, protocoles actualisés, formation des équipes, participation à des registres nationaux et suivi précis des résultats à long terme.</p>
<h2>Merci à nos patients et à nos équipes</h2>
<p>Ce classement est avant tout le fruit d’un travail collectif.</p>
<p>Nous remercions sincèrement :</p>
<ul>
<li>nos patients pour leur confiance et leur engagement dans leur parcours de soins,</li>
<li>l’ensemble des équipes médicales, paramédicales et administratives pour leur professionnalisme et leur investissement quotidien,</li>
<li>nos partenaires de santé régionaux qui contribuent à la qualité de ce parcours.</li>
</ul>
<h2>Poursuivre notre mission au service de la santé</h2>
<p>Cette distinction encourage le Centre de Chirurgie des Deux Rives à poursuivre son engagement : offrir à chaque patient une prise en charge sécurisée, humaine et adaptée à ses besoins.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/le-centre-de-chirurgie-des-deux-rives-classe-1ere-clinique-de-la-region-aquitaine-et-7e-meilleure-clinique-de-france-pour-la-prise-en-charge-de-lobesite/">Le Centre de Chirurgie des Deux Rives classé 1ère clinique de la région Aquitaine et 7e meilleure clinique de France pour la prise en charge de l’obésité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Avant après bypass : ce qu’il faut savoir sur l’évolution et le suivi</title>
		<link>https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/avant-apres-bypass/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 10:38:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/?p=2329</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’évolution avant après bypass est une question centrale pour de nombreux patients qui envisagent une chirurgie bariatrique...</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/avant-apres-bypass/">Avant après bypass : ce qu’il faut savoir sur l’évolution et le suivi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’évolution <b>avant après bypass</b> est une question centrale pour de nombreux patients qui envisagent une <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-obesite/">chirurgie bariatrique</a>. Au <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/centre/"><b>Centre Les Deux Rives</b></a>, à <b>Bordeaux</b>, l&rsquo;équipe spécialisée en chirurgie digestive et bariatrique accompagne chaque patient dans un parcours pluridisciplinaire, rigoureux, sur le long terme.</p>
<p>L’objectif de cette actualité est d’expliquer ce que peut signifier, d’un point de vue médical, un la vie <b>après</b> <b>bypass</b>, sans jamais se baser sur des images ou comparaisons esthétiques, mais en s’appuyant sur des éléments objectifs : évolution clinique, suivi nutritionnel, adaptation digestive et transformations métaboliques.</p>
<p>Comprendre cette évolution permet d’aborder cette chirurgie avec des attentes réalistes et un cadre sécurisé.</p>
<h2>Introduction au bypass gastrique</h2>
<h3>Qu’est-ce que le bypass gastrique ?</h3>
<p>Le <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-obesite/by-pass-gastrique/"><b>bypass gastrique</b></a>, également appelé <b>bypass en Y de Roux</b>, est une intervention de <b>chirurgie bariatrique</b> dont le but est d’agir sur le système digestif pour favoriser la régulation du poids chez des patients souffrant d’obésité sévère ou complexe.</p>
<p>Cette technique repose sur deux mécanismes complémentaires :</p>
<ul>
<li><b>la restriction</b>, avec la création d’une petite poche gastrique ;</li>
<li><b>la malabsorption</b>, via la dérivation d’une petite partie de l’intestin.</li>
</ul>
<p>Pratiqué dans des centres spécialisés comme le Centre Les Deux Rives, ce geste chirurgical nécessite un suivi strict et une prise en charge globale, dont l’évolution <b>avant et après chirurgie bariatrique</b> s’inscrit dans un parcours long et encadré.</p>
<h3>Comment fonctionne le bypass gastrique ?</h3>
<p>Le fonctionnement du bypass repose sur :</p>
<ul>
<li>une réduction du volume ingéré,</li>
<li>des modifications hormonales digestives,</li>
<li>un changement de l’assimilation des nutriments.</li>
</ul>
<p>Ces éléments influencent la satiété, l’évolution de l’IMC, la glycémie, le métabolisme et donc l’<b>évolution poids après bypass</b>, qui reste toujours propre à chaque patient.</p>
<h2>Ce qu’il faut savoir avant le bypass gastrique</h2>
<p>La compréhension de l’évolution <b>avant après bypass</b> commence dès la préparation préopératoire.</p>
<h3>Évaluation médicale et critères de sélection</h3>
<p>Le bypass gastrique n’est indiqué qu’après une évaluation pluridisciplinaire complète, comprenant :</p>
<ul>
<li>consultations (X3) avec un chirurgien bariatrique,</li>
<li>bilan et préparation nutritionnelle,</li>
<li>évaluation et suivi psychologique,</li>
<li>examens biologiques et morphologiques,</li>
<li>réunion de concertation pluridisciplinaire.</li>
</ul>
<p>Les critères incluent notamment :</p>
<ul>
<li>un <b>IMC</b><b> ≥ 40 kg/m²</b>,</li>
<li>ou un <b>IMC ≥ 35 kg/m²</b> avec comorbidités (diabète, apnée du sommeil, HTA…).</li>
</ul>
<p>Le Centre Les Deux Rives de <b>Bordeaux</b> suit strictement les recommandations nationales dans le cadre de la labellisation SOFFCO-MM.</p>
<h3>Préparation préopératoire</h3>
<p>Avant l’intervention, les patients reçoivent un accompagnement pour :</p>
<ul>
<li>comprendre le <b>fonctionnement du bypass gastrique</b>,</li>
<li>adapter progressivement leurs habitudes alimentaires,</li>
<li>modifier la texture et la répartition des repas,</li>
<li>stabiliser d’éventuelles pathologies associées</li>
<li>Augmenter ou initier une activité physique</li>
<li>arrêter le tabac si nécessaire.</li>
</ul>
<p>Cette préparation conditionne la qualité du suivi <b>après le bypass et donc son efficacité à long terme</b>.</p>
<h3>Objectifs et attentes</h3>
<p>Les attentes doivent toujours rester médicales et réalistes.</p>
<p>Les termes comme <b>résultats bypass gastrique</b>, <b>transformation après bypass</b> ou <b>photos résultats chirurgie bariatrique</b> sont souvent recherchés, mais l&rsquo;accompagnement du Centre Les Deux Rives se concentre sur :</p>
<ul>
<li>l’amélioration de la santé globale,</li>
<li>la réduction des comorbidités,</li>
<li>la stabilisation de la perte de poids une fois acquise</li>
<li>la meilleure qualité de vie possible</li>
</ul>
<p>Chaque évolution est individuelle et dépend du suivi et de l’engagement du patient.</p>
<h2>Ce qui se passe après le bypass gastrique</h2>
<h3>Période immédiate post-opératoire</h3>
<p>Dans les heures et jours qui suivent l’intervention, l’<a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique/lequipe-qui-vous-suit-a-la-clinique/">équipe du Centre Les Deux Rives</a> assure :</p>
<ul>
<li>la surveillance médicale,</li>
<li>la gestion de la douleur,</li>
<li>les premiers contrôles digestifs,</li>
<li>l’initiation du protocole alimentaire post-opératoire de le cadre de la <b>réhabilitation améliorée après chirurgie</b></li>
</ul>
<h3>Récupération et adaptation</h3>
<p>L’alimentation évolue ensuite progressivement pour se normaliser à un mois post opératoire:</p>
<ul>
<li>aliments liquides,</li>
<li>textures mixées,</li>
<li>aliments fondants,</li>
<li>puis solides adaptés.</li>
</ul>
<p>Le suivi diététique est indispensable pour éviter les complications potentielles.</p>
<p>Un accompagnement psychologique peut également soutenir les ajustements liés aux changements alimentaires et corporels.</p>
<h3>Résultats médicaux attendus</h3>
<p>Lorsque l’on évoque des termes comme <b>résultats perte de poids bypass</b>, <b>évolution morphologie après bypass</b>, ou <b>résultat après opération bypass</b>, il est essentiel de rappeler :</p>
<ul>
<li>qu’il n’existe pas de trajectoire « standard »,</li>
<li>que les chiffres de la littérature sont indicatifs bien qu’il existe des tendances ,</li>
<li>que les résultats dépendent du suivi, de l’alimentation, de l’activité physique, et de la physiologie propre à chaque individu.</li>
</ul>
<p>Les observations portent surtout sur :</p>
<ul>
<li>l’évolution de l’<a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-obesite/calculez-votre-imc/">IMC</a>,</li>
<li>le changement des paramètres métaboliques,</li>
<li>la réduction des comorbidités,</li>
<li>l&rsquo;amélioration fonctionnelle.</li>
</ul>
<h2>Défis et ajustements à long terme</h2>
<h3>Idées reçues sur la prise de poids après un bypass</h3>
<p>Certaines questions reviennent fréquemment :</p>
<ul>
<li>Peut-on reprendre du poids ?</li>
<li>L’évolution est-elle stable au long cours ?</li>
</ul>
<p>Dans le cadre du suivi spécialisé du Centre Les Deux Rives, l’accent est mis sur la régularité du suivi, la gestion des comportements alimentaires, et la compréhension du fonctionnement digestif.</p>
<p>La variation pondérale dépend donc d’un ensemble de facteurs médicaux et comportementaux.</p>
<h3>À savoir avant d’envisager une chirurgie bariatrique</h3>
<p>L’évolution <b>avant après chirurgie de l’obésité</b> implique toujours :</p>
<ul>
<li>un engagement dans un suivi à long terme,</li>
<li>des prises de sang régulières,</li>
<li>une supplémentation nutritionnelle selon les besoins,</li>
<li>des consultations programmées avec diététiciens, psychologues et chirurgiens.</li>
</ul>
<h3>Contre-indications possibles</h3>
<p>Parmi celles-ci :</p>
<ul>
<li>troubles psychiatriques non stabilisés,</li>
<li>addictions non prises en charge,</li>
<li>pathologies rendant l’anesthésie trop risquée,</li>
<li>absence d’adhésion au suivi.</li>
</ul>
<p>L’équipe médicale vérifie tous ces points avant toute validation opératoire.</p>
<h3>Que manger après la chirurgie ?</h3>
<p>Les patients se posent souvent la question : « <b>Que manger après un bypass ?</b> »</p>
<p>Les règles générales incluent :</p>
<ul>
<li>fractionner les repas si besoin,</li>
<li>prendre le temps de mastiquer,</li>
<li>privilégier les protéines,</li>
<li>limiter les sucres rapides,</li>
<li>éviter les boissons gazeuses,</li>
<li>écouter les sensations digestives.</li>
</ul>
<p>Ces repères permettent d’assurer une adaptation positive <b>après le bypass gastrique</b>.</p>
<h2>Avant après bypass : comprendre l’évolution globale</h2>
<p>Les termes comme <b>photos avant après bypass</b>, <b>témoignages bypass gastrique</b>, ou <b>photos résultats chirurgie bariatrique</b> sont très recherchés, mais ne peuvent être utilisés dans un contexte médical en raison des règles éthiques.</p>
<p>Cependant, il est possible d’expliquer l’évolution sans visuels :</p>
<ul>
<li>amélioration de la mobilité, amélioration respiratoire,</li>
<li>changements métaboliques,</li>
<li>diminution ou guérison de certaines pathologies,</li>
<li>évolution alimentaire,</li>
<li>transformation de la relation au corps et à l’alimentation.</li>
</ul>
<p>Le Centre Les Deux Rives insiste sur la dimension globale du parcours, loin des comparaisons visuelles.</p>
<h2>Un suivi essentiel au Centre Les Deux Rives</h2>
<p>Le <b>suivi post-bypass</b> représente un pilier fondamental du parcours bariatrique.</p>
<p>Il comprend :</p>
<ul>
<li>consultations avec le chirurgien,</li>
<li>suivi nutritionnel bariatrique,</li>
<li>coaching ou rééducation pour l’activité physique,</li>
<li>accompagnement psychologique si nécessaire,</li>
<li>bilans biologiques réguliers.</li>
</ul>
<p>À <b>Bordeaux</b>, le Centre Les Deux Rives propose un parcours coordonné, permettant d’accompagner chaque patient dans l&rsquo;évolution <b>avant et après un bypass</b> en assurant une sécurité et une cohérence médicale sur le long terme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/avant-apres-bypass/">Avant après bypass : ce qu’il faut savoir sur l’évolution et le suivi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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		<title>Chirurgie bariatrique définition</title>
		<link>https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique-definition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adm_744]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/?p=2332</guid>

					<description><![CDATA[<p>La chirurgie bariatrique, ou chirurgie de l’obésité, regroupe plusieurs interventions ayant pour objectif d’aider les patients à retrouver un meilleur équilibre de santé lorsque les approches médicales classiques ne suffisent plus...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-obesite/"><b>chirurgie bariatrique</b></a>, ou <b>chirurgie de l’obésité</b>, regroupe plusieurs interventions ayant pour objectif d’aider les patients à retrouver un meilleur équilibre de santé lorsque les approches médicales classiques ne suffisent plus.</p>
<p>Au <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/centre/"><b>Centre Les Deux Rives</b></a><b> à Bordeaux</b>, la prise en charge de l’obésité sévère s’appuie sur une expertise reconnue en <b>chirurgie bariatrique</b> et sur un accompagnement pluridisciplinaire complet.</p>
<p>Cet article a pour vocation d’apporter une <b>définition claire</b>, précise et accessible de la chirurgie bariatrique, ainsi que des explications fiables sur son principe, ses indications et son rôle dans le <b>traitement de l’obésité</b>, en s’appuyant sur l’expertise du Centre Les Deux Rives.</p>
<h2>Définition de la chirurgie bariatrique : qu’est-ce que c’est ?</h2>
<p>La question la plus courante est : <b>qu’est ce que la chirurgie bariatrique ?</b></p>
<p>Selon la définition médicale, il s’agit d’un ensemble de techniques visant à modifier le système digestif afin de favoriser une <b>perte de poids durable</b>, d’améliorer le <b>métabolisme</b>, et de réduire les complications de l’obésité.</p>
<p>Au <b>Centre Les Deux Rives</b>, cette prise en charge repose sur un protocole structuré, associant médecins nutritionnistes, endocrinologues, psychologues, chirurgiens digestifs et équipe infirmière spécialisée.</p>
<p>La <b>chirurgie de l’obésité</b>, c’est quoi concrètement ?</p>
<ul>
<li>Une intervention qui agit soit par <b>restriction</b>,</li>
<li>soit par <b>malabsorption</b>,</li>
<li>soit par un <b>effet mixte</b> selon la technique choisie,</li>
<li>intégrée dans un parcours de soins global incluant nutrition, activité physique adaptée, soutien psychologique et suivi régulier.</li>
</ul>
<p>Ainsi, l’<b>opération bariatrique</b>, par définition, n’est jamais un geste isolé : elle s’inscrit dans un projet de santé à long terme, avec l’accompagnement individualisé proposé au Centre Les Deux Rives.</p>
<h2>Principe et fonctionnement de la chirurgie bariatrique</h2>
<p>Les patients qui consultent à Bordeaux demandent souvent : <b>la chirurgie bariatrique, comment ça marche ?</b></p>
<h3>La restriction : diminuer le volume de l’estomac</h3>
<p>Certaines interventions comme la <b>sleeve gastrectomie</b> ou l’<b>anneau gastrique</b> diminuent la capacité de l’estomac.</p>
<p>Le patient ressent plus rapidement la satiété, ce qui favorise une réduction des quantités alimentaires.</p>
<h3>La malabsorption : modifier le trajet digestif</h3>
<p>D’autres techniques, comme le <b>bypass gastrique</b>, modifient le circuit digestif afin de limiter l’absorption de certains nutriments.</p>
<p>Ce mécanisme entraîne également un changement hormonal favorable au <b>métabolisme et au poids</b>.</p>
<h3>L’effet mixte : combiner restriction et malabsorption</h3>
<p>Certaines interventions associent les deux mécanismes pour optimiser leur efficacité médicale, toujours en fonction du profil du patient.</p>
<p>L’objectif global n’est pas de provoquer une privation, mais d’aider à rétablir un fonctionnement physiologique plus favorable, dans un cadre médical sécurisé comme celui du Centre Les Deux Rives.</p>
<h2>Pour qui la chirurgie bariatrique est-elle indiquée ?</h2>
<p>Les <b>indications médicales bariatriques</b> reposent sur des critères précis établis au niveau national.</p>
<h3>Les critères d’éligibilité comprennent notamment :</h3>
<ul>
<li>Un <b>IMC chirurgie bariatrique ≥ 40 kg/m²</b>,</li>
<li>Ou un <b>IMC ≥ 35 kg/m²</b> associé à une comorbidité : diabète de type 2, hypertension, apnée du sommeil, dyslipidémie, stéatose hépatique, etc.</li>
<li>Une <b>obésité sévère</b> persistante malgré un suivi nutritionnel, un accompagnement psychologique et une activité physique adaptée.</li>
<li>L’engagement du patient dans un <b>suivi médical prolongé</b>.</li>
</ul>
<p>Au Centre Les Deux Rives, chaque candidature à la chirurgie fait l’objet d’une <b>évaluation pluridisciplinaire</b>, permettant d’adapter la prise en charge aux besoins médicaux, psychologiques et sociaux de chacun.</p>
<p>Ainsi, lorsque l’on se demande : <b>la chirurgie bariatrique, pour qui ?</b>, la réponse dépend d’un ensemble de facteurs évalués par les professionnels du Centre.</p>
<h2>Les techniques de chirurgie bariatrique pratiquées</h2>
<p>Le Centre Les Deux Rives de Bordeaux propose des techniques validées scientifiquement et recommandées dans le <b>traitement de l’obésité</b>.</p>
<p>Voici les principales interventions permettant de <b>comprendre la chirurgie bariatrique</b> dans sa globalité.</p>
<h3>La sleeve gastrectomie</h3>
<p>La <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-obesite/sleeve-gastrectomie/"><b>sleeve gastrectomie</b></a> consiste à retirer une partie importante de l’estomac, créant un tube gastrique plus étroit. Elle agit principalement par <b>restriction</b>.</p>
<p>Une des variantes de cette technique étant la <b>Nissen Sleeve gastrectomie</b>.</p>
<p>Elle combine une sleeve gastrectomie avec une fundoplicature de Nissen, afin de limiter le risque de survenue de reflux gastro œsophagien à long terme. Elle est indiquée chez des patients présentant une contre-indication à la sleeve gastrectomie tout en étant non éligible, ou ne souhaitant pas un bypass gastrique</p>
<p>Le <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-obesite/by-pass-gastrique/"><b>bypass gastrique</b></a> est une technique mixte :</p>
<ul>
<li>l’estomac est réduit en une petite poche,</li>
<li>le circuit digestif est modifié pour contourner une petite partie de l’intestin.</li>
</ul>
<p>Cette intervention agit à la fois sur la quantité ingérée et sur l’absorption des nutriments.</p>
<h3>L’anneau gastrique ajustable</h3>
<p>L’<b>anneau gastrique</b> réduit le passage des aliments en créant une petite poche gastrique. Cette technique est aujourd&rsquo;hui très peu utilisée mais reste indiquée dans de rares cas.</p>
<h3>Autres techniques proposées selon les profils</h3>
<p>Dans certaines situations particulières, des interventions plus complexes comme les dérivations bilio pancréatiques peuvent être envisagées, toujours après une évaluation précise par l’équipe du centre.</p>
<p>Le centre peut également faire partie de protocole de recherches pour de nouvelles interventions en évaluation.</p>
<h2>Objectifs et bénéfices attendus dans un cadre médical structuré</h2>
<p>Le <b>but de la chirurgie bariatrique</b> n&rsquo;est pas uniquement d’aider à diminuer le poids.</p>
<p>Dans un établissement comme le Centre Les Deux Rives, les objectifs sont adaptés au profil du patient.</p>
<h3>Les principaux objectifs sont :</h3>
<ul>
<li>Réduire les complications liées à l’obésité (diabète, hypertension, apnée du sommeil).</li>
<li>Améliorer la mobilité et le confort physique.</li>
<li>Agir sur le <b>métabolisme</b> et les mécanismes hormonaux de la faim et de la satiété.</li>
<li>Aider à atteindre un équilibre alimentaire, accompagné par les diététiciens du centre.</li>
</ul>
<p>La chirurgie n’est jamais présentée comme une solution rapide.</p>
<p>Elle constitue un <b>outil médical</b> au sein d’un programme complet de <b>prise en charge de l’obésité</b>, dans lequel l’implication du patient est essentielle.</p>
<h2>Suivi, accompagnement et adaptation du mode de vie</h2>
<p>Au Centre Les Deux Rives, le <b>suivi postopératoire</b> est une priorité.</p>
<p>Il joue un rôle central dans la réussite du parcours bariatrique, quel que soit le type d’intervention.</p>
<h3>Un suivi pluridisciplinaire organisé</h3>
<p>Les consultations s’organisent entre :</p>
<ul>
<li>chirurgiens digestifs,</li>
<li>médecins nutritionnistes,</li>
<li>psychologues,</li>
<li>diététiciens,</li>
<li>médecins du sport selon les besoins.</li>
</ul>
<p>Ce suivi permet d&rsquo;ajuster progressivement le mode de vie du patient à sa nouvelle physiologie.</p>
<h3>L’adaptation alimentaire</h3>
<p>Après une chirurgie bariatrique :</p>
<ul>
<li>les prises alimentaires sont fractionnées,</li>
<li>la mastication est essentielle,</li>
<li>l’hydratation doit être régulière,</li>
<li>certaines supplémentations nutritionnelles peuvent être nécessaires selon la technique utilisée.</li>
</ul>
<p>Ce travail est accompagné par les équipes spécialisées du Centre Les Deux Rives.</p>
<h3>Informer sur les risques possibles</h3>
<p>Comme toute intervention, la chirurgie bariatrique comporte des risques potentiels, expliqués au cours du bilan préopératoire.</p>
<p>Le centre favorise une information claire, personnalisée et transparente, respectant les recommandations de bonnes pratiques.</p>
<h2>Comprendre la chirurgie bariatrique : un engagement partagé</h2>
<p>S&rsquo;engager dans une <b>chirurgie de l’obésité</b> au Centre Les Deux Rives signifie :</p>
<ul>
<li>être <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique/lequipe-qui-vous-suit-a-la-clinique/">accompagné par une équipe expérimentée</a>,</li>
<li>bénéficier d’un suivi régulier,</li>
<li>apprendre à adapter progressivement son alimentation et son activité physique,</li>
<li>s’inscrire dans une démarche de santé globale.</li>
</ul>
<p>Pour les patients de la région de <b>Bordeaux</b>, cette actualité permet d’obtenir une <b>introduction à la chirurgie bariatrique</b>, une <b>explication claire</b>, et une vision réaliste du parcours proposé par le centre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr/chirurgie-bariatrique-definition/">Chirurgie bariatrique définition</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.chirurgie-viscerale-bordeaux.fr">Centre des Deux Rives</a>.</p>
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